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Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]
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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Mer 12 Nov - 19:13

Je me raidis à ces mots, et presque aussitôt, j’essayais de me détendre, essayer de ne rien laisser paraître. Je n’avais pas pensé un seul instant qu’il me sortirait une phrase de ce genre. Je savais que c’était pour plaisanter, mais je repensais irrémédiablement ma famille… que j’avais tuée de mes propres mains, justement pour éviter qu’ils ne se transforment en zombie, mais surtout pour alléger leur souffrance. J’avais profité de ce festin qui s’offrait à ces abominations pour m’enfuir. N’étais-je pas cruelle, dénudée d’amour et d’humanité en ayant fait cela ? Ne ressemblais-je pas à ces hommes que j’avais rencontrés et qui profitaient de ce chaos dans le pays pour faire tout ce qu’ils voulaient ? Bon, peut-être ne violerais-je pas d’homme, mais d’un côté, ils avaient sûrement tués bons nombres de gens avant de tomber sur la mauvaise personne… c’est-à-dire moi. Je faisais donc abstraction de sa phrase, me contentant de lui jeter un simple regard, avant d’hausser légèrement les épaules, même si je doutais qu’il réussisse à savoir que j’étais un tant soit peu d’accord avec lui… mais pas totalement. J’aurais aimé avoir un être cher à mes côtés, et quoi qu’il en coûte.

Je lui fais une réflexion qui est encore gentillet au vu de la situation. Je ne veux pas non plus paraître extrêmement chiante, mais qu’il n’oublie pas sa concentration non plus. Ce pourquoi je m’étais permis de lui faire une petite remarque. Il ne la prit pas méchamment, et il s’excusait. Je n’ajoutais rien de plus, j’espérais qu’il n’allait pas la perdre en cours de route une seconde fois, qui serait de trop pour moi. Je ne comptais pas à deux cents pour cent sur lui, mais au moins il devait pouvoir se défendre au cas où. Il est vrai que je n’avais jamais eu autant de chance jusqu’à ce jour. Ce fut lorsque nous sortions, que je me demandais si une surprise n’allait pas nous tomber dessus. En attendant, on ne pouvait pas rentrer maintenant, le camp avait besoin de vivre, si personne ne faisait l’effort de tout fouiller, qui le fera ? J’étais de celle qui persévérait, et j’espérais ne pas être la seule dans ce cas lors d’une expédition, sinon nous n’y arriverions pas. Et dans ce cas, je préférais de  nouveau avancer seule. Ce que j’essaie d’expliquer à mon partenaire qui avait l’air de ne pas vouloir continuer. En tout cas, je l’avais compris dans ce sens. Je ne sais pas pourquoi je lui parle de la peur, lui faisant un bref discours, mais c’était surtout pour que tout soit clair. Je savais que les hommes avaient du mal à exprimer leur sentiment, encore plus lorsqu’il s’agissait de peur, car l’opposé leur faisait davantage peur. La lâcheté. Je ne savais pas encore où je positionnais Pelleas, et même s’il me disait ne pas avoir peur, je jugerais moi-même lorsqu’il y aurait un combat. Ce que je ne souhaite pas sur l’instant, bien évidemment. Je n’ajoutais rien, avançant vers la seconde chambre.

A côté de la porte, je lui propose d’entrer le premier, non pas par crainte de ce qu’il y a derrière, tout est calme, alors il ne risque pas grand-chose. Mes yeux suivent ses mouvements, plus particulièrement sa main qui empoigne la poignée et mes propres doigts s’enroulent autour d’un manche d’un de mes couteaux, prête à agir. Et puis rien, j’incline la tête pour observer les lieux en même temps que Pelleas.

« En effet, je pense qu’on a de la chance, encore une fois. » ajoutais-je alors que mes doigts se décrispent et que j’entre à l’intérieur en refermant derrière moi. Mon partenaire s’occupe de la cuisine, et je me dirige vers le salon pour le fouiller à mon tour. Rôle inversé cette fois-ci, j’espère pouvoir trouver quelque chose et qu’à nous deux on remplira au moins nos deux sacs. Je me dirige vers des grandes armoires de chaque côté de la télé encore intacte, mais avant d’ouvrir l’une d’elle, j’entends Pelleas. Je vois qu’il est plutôt pessimiste, alors que je suis plutôt du genre à ne pas lâcher. Deux visions opposées, et j’essaie de parler le plus posément possible.

« On ne peut pas en être sûr. Ce n’est pas comme si les gens marquaient les portes pour dire qu’ils sont déjà passés. Si on n’est pas positif ou si on ne persévère pas, jamais on ne trouvera quelque chose. Je suis d’accord que jusque-là, ce n’est pas fructueux, mais j’ai quand même deux conserves qui prouvent que nous devons continuer. Nous n’allons pas nourrir tout le monde si à chaque fois on revient bredouille. » Terminais-je alors que je me remets à fouiller les lieux.

Type d'action Je fouille le salon.

Première armoire, rien du tout, je file vers l’autre et je dois m’accroupir avant de prendre un sac au fond et de l’ouvrir. J’aperçois des bandages, de l’alcool, des pansements et deux boîtes d’antidouleurs et une boîte d’anti-inflammatoire. Je me relève et montre le contenu à mon partenaire, l’air assez satisfaite tout de même.

« Et bien voilà, comme quoi, je ne pense pas qu’il y ait des gens qui se sont ramenés, à moins qu’ils ne pouvaient se baisser pour choper ce sac. » Je mets tout dans mon sac et le réajuste sur mes deux épaules avant de me diriger de nouveau vers la salle de bain. Espérons que la chance nous souris de nouveau.

Type d'action Je tente d’ouvrir la porte de la salle de bain.

J’attends que Pelleas à l’air prêt, puis j’ouvre la porte, toujours ces doigts enroulés autour du manche. Et la chance nous sourit encore une fois. Personne. Elle est un peu plus grande que la première, mais toujours un peu exigüe. Je me tourne vers Pelleas. « Après toi. » ajoutais-je alors que je callais une épaule sur le chambranle de la porte.



Points de vie restants : 30/30
Munitions restantes : 0
Gains des fouilles : Deux conserves + deux boîtes antidouleurs + une boîte AINS + pansements + un petit bandage.
Endroit où je me trouve :  Dans le salon, devant la porte menant à la salle de bain.
Endroit où se trouvent mes ennemis : Aucun.


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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Mer 12 Nov - 19:13

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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Jeu 20 Nov - 23:31

Malgré mon choix stratégique d’avoir fouillé la cuisine, qui avait porté chance à ma collègue dans la chambre précédente, je ne trouve rien. Je me décourage un peu, et laisse mon sentiment s’exprimer en râlant un peu. Ce qui énerve visiblement Emily. J’ai déjà remarqué qu’elle n’était pas du genre à abandonner facilement. Je sens qu’on est pas prêt de rentrer. Bon ceci dit pour l’instant on n’a toujours pas croisé de zombies, donc je me plains pas trop. Elle me fait un petit discours moralisateur sur le fait que c’est pas en abandonnant au bout de quelques échecs qu’on va nourrir le groupe. Elle n’a pas tord, et c’est pour ça que je réponds pas. J’ai juste pas envie qu’on meurt bêtement en voulant pousser notre chance alors qu’on pourrait partir avant de rameuter des zombies. Mais ça elle s’en fout. Je le sais bien, et c’est pour ça que je réponds pas.

Alors que j’ouvre les derniers placards, ainsi que le frigo, désespérément vide, j’entends sa voix, visiblement satisfaite. Je jette un oeil. Un sac de médocs. Encore une fois c’est elle qui trouve, et moi qui sert de décoration. Je commence à me vexer. Pour rien, je le sais bien. C’est juste pas de bol. Mais j’ai vraiment l’impression d’être inutile. Je referme la porte du frigo, et me dirige vers la salle de bains. M’étonnerait qu’on y trouve quoi que ce soit. Si ce sac de médocs est là, c’est qu’ils doivent pas les garder dans la salle de bains. Mais je sais qu’elle sortira pas d’ici avant d’avoir regardé dans toutes les pièces. Je commence à comprendre comment elle fonctionne. Elle me rejoint et ouvre la porte avant de me laisser entrer.

Je commence à fouiller la pièce, essayant de pas partir trop défaitiste.

Type d'action Je fouille la salle de bains

Rien sur le lavabo évidemment, et le flacon de gel douche est vide. Les placards ne donnent rien, et mon pessimisme me rattrape. Je me retourne vers la porte pour faire à Emily le bilan de mes recherches, quand mon oeil est attiré par un scintillement, derrière la porte. Je franchis le petit mètre qui me sépare de la porte et tire la porte pour la refermer légèrement. Des cartouches ! Je me baisse et les ramasse. Elles ont l'air lourdes. Je n'y connais rien en arme. A part les armes de paintball évidemment. Mais des cartouches lourdes ça doit vouloir dire qu'elles sont pleines non ? Je rouvre la porte et montre ma trouvaille à Emily.

« J'avais raison de penser que quelqu'un était déjà passé. Ca m'étonnerait que des touristes auraient laissé ça trainer dans la salle de bains. Ca a dû tomber de la poche d'un pauvre gars qui s'est fait surprendre par des zombies. »

Je rangeais les cartouches dans mon sac avant de sortir de la pièce, un peu content de moi. J'ai aucune idée de ce que c'est exactement comme cartouches, mais avec un peu de chance on a l'arme qui va avec au campement.

Type d'action Je sors de la salle de bains

Ca m'a redonné confiance en moi, de trouver un truc. En attendant qu'Emily vérifie que je n'ai rien oublié dans la salle de bains, si elle veut vérifier, je me poste à la fenêtre pour vérifier que rien ne bouge dehors.


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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Jeu 20 Nov - 23:31

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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Jeu 27 Nov - 19:15

Je peux avoir l’air brusque, sans compassion ou même inconsciente. Mais si nous repartions après avoir fait seulement une seule chambre, c’était loin d’être bénéfique. J’étais peut-être un peu trop cadré encore par mon ancien boulot, qui ne datait guère de bien longtemps, mais nous avions une certaine mission à accomplir. J’irais jusqu’au bout, voilà tout. Nous avions encore du temps devant nous avant que la nuit ne tombe, alors pourquoi reculer alors que pour l’heure nous n’avions pas de problèmes ? Pour moi c’était clair dans ma tête, nous ne partirions pas après avoir fait qu’une chambre, et Pelleas ne me répondit pas. Il avait l’air d’accepter, même si je lisais sur son visage, sur ses traits, qu’il n’était peut-être pas tout à fait d’accord. Je m’imposais sur ce coup-ci, oui, mais il fallait bien non ? Il n’avait pas l’air d’être très à l’aise dans ce nouveau monde chaotique, moi-même je ne l’étais pas, même si je paraissais être tout à fait à l’aise ou sûr de moi. Je ne voulais pas me décomposer en public, pas devant des gens qui m’étaient inconnus. Je laissais tout dans un coin, dans ce cas qui était de plus en plus lourd à porter. Mais c’était comme ça, j’étais ainsi. Que cela me ronge de l’intérieur, que cela me tu à petit feu…

Satisfaite, je l’étais en constatant la trousse de médocs dans ma main. Aussitôt, il se dirige vers la salle de bain et je le talonne. Il sait dorénavant qu’il faut faire toutes les pièces, sait-on jamais. Je le laisse entrer, car je vois bien aussi qu’il a l’air dépité de n’avoir rien trouvé dans la cuisine. Je le laisse donc entrer, jette un coup d’œil par la fenêtre en constatant qu’il n’y a rien de dangereux à proximité avant de reporter mon attention sur Pelleas. Je fronce légèrement les sourcils, plus pour exprimer mon interrogation lorsqu’il semble avoir trouvé quelque chose derrière la porte. J’attends qu’il ouvre de nouveau la porte et je l’observe, avant que mon regard ne glisse sur des cartouches de calibre moyen.

« C’est bon pour nous apparemment, car en plus du fait qu’ils n’ont pas tout fouillé, ils nous laissent des petits cadeaux sur leur chemin. Sympa, non ? » Avant qu’il ne les range, j’en prends une pour l’observer entre mon index et mon pouce, avant de la remettre dans sa paume. « Ça doit être des cartouches de carabine de chasse. On verra bien si ça servira dans le camp, je préfère de loin les armes blanches… » Je me retourne, alors que l’information m’a échappée. En tout cas, je ne porterais pas d’arme, c’est destructeur même si je sais que ça peut être utile. Je les laisse aux autres et je me laisse le plaisir de porter mes couteaux. Je ne vérifie pas derrière lui, je l’ai observé et puis il se vexerait, comme moi je me vexerais si on repasse derrière moi. J’ai du mal avec la confiance, mais pas à ce point là non plus. Je le rejoins à la fenêtre, observe les lieux également avant de lancer un petit « Aller go. » et me diriger vers la porte.

Type d'action Je repars à l’extérieur, dans le second jardin.

J’ouvre la porte, mes yeux s’écarquillent, mes oreilles bourdonnent férocement avant que je ne referme la porte violemment et que l’on entende un gros bruit, des aboiements et des griffures sur la porte. Ma respiration est coupée alors que je me recule de quelques pas. « Bordel mais d’où il vient celui-là ? » Je reprends ma respiration, mon regard s’arrête sur Pelleas avant de balayer de nouveau les lieux. « A moins que tu ais envie de confronter ce chien enragé, je pense qu’il vaut mieux trouver une autre sortie et ne pas rester très longtemps dans les parages, il va rameuter tous les zombies possiblement dans les environs. »

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Dernière édition par Emily Ayleward le Sam 6 Déc - 18:33, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Jeu 27 Nov - 19:15

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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Ven 28 Nov - 20:17

Emily s’enthousiasme avec moi de ma trouvaille, et tend la main pour prendre l’une des cartouches dans ma paume. Elle les observe d’un oeil apparemment expert. Des cartouches de carabines de chasse. J’essaie de me souvenir si j’en ai vu au camp, mais je suis pas spécialiste en arme. A part les armes de paintball, mais je suis pas sûr que ce genre de cartouches soient compatibles. Remarque c’est peut-être possible. Mais j’ai pas super envie d’essayer. Si ça m’explose à la gueule ça m’embêterait un peu. Puis de toute façon ces cartouches-là sont clairement trop grosses pour rentrer dans mes pistolets de paintball, donc ça règle la question.

Alors que je regarde par la fenêtre pour vérifier que tout est safe dehors, Emily se dirige vers la porte. Au moment où elle commence à appuyer sur la poignée, je vois un mouvement dehors. Une forme sombre, très rapide. Je gueule vers Emily, par réflexe.

« Attention !»

Mais la porte est déjà ouverte. Emily la referme heureusement avant que le molosse ne l’atteigne. Je sais que c’est un molosse aux aboiements graves et énervés que l’on entend derrière la porte. Emily laisse échapper un juron. Les bruits de griffure contre la bois de la porte sont inquiétants. Je m’éloigne de la fenêtre avant qu’il ne décide de venir voir si il peut passer par là et qu’il ne pète une vitre. Emily signale à juste titre qu’il va falloir qu’on trouve un autre moyen de sortir, et ce rapidement si on ne veut pas finir bouffés par des zombies.

« Il y a un verrou sur la porte ? Parce qu’à force de s’exciter dessus il va finir par réussir à l’ouvrir.»

Je pousse le fauteuil de devant la télé pour le ramener contre la porte. Ca devrait empêcher un peu la porte de s’ouvrir, si jamais le système de fermeture cède.

« Il y a une lucarne dans la salle de bains. Elle est petite, mais je pense qu’on passe. Elle donne sur l’autre côté. Donc si on fait vite et discrètement, il ne devrait pas nous remarquer. Une fois dehors on court vers les arbres. Discrètement, mais surtout rapidement. Si il nous suit on monte dans un arbre et on attend qu’il nous oublie, sauf si tu veux t’essayer à le buter. Mais avec ma barre en fer, ça m’a l’air chaud perso. »

Je cours vers la salle de bain et essaie d’ouvrir la fenêtre, espérant qu'elle ne sera pas trop petite pour qu'on puisse passer.

Type d'action Je sors par la petite fenêtre de la salle de bains

La lucarne s'ouvre sans difficultés. Rien à l'horizon. Les aboiements de plus en plus énervés se font toujours entendre de l'autre côté. Je devrai sans doute dire les femmes et les enfants d'abord, mais j'ai pas trop le temps de resortir de la salle de bains pour laisser la demoiselle passer. Je me hisse en posant mes pieds sur le lavabo et passe à travers la fenêtre. Je me viande lamentablement par terre sur les mains, essayant de faire une pseudo-roulade pour amortir un peu. J'ai bien fait de passer en premier, au moins elle n'a pas vu ma cascade. Je ramasse les deux cartouches tombées par terre pendant ma chute et me retourne vers la lucarne, non sans jeter des regards inquiets autour de moi pour vérifier que le clébard ne rapplique pas. Lui ou un zombie d'ailleurs. Si je vois le moindre truc je me barre en courant et elle se démerde. Je récupère le sac à dos et aide Emily à se réceptionner.


 Points de vie restants : 20/20
 Munitions restantes : 0
 Gains des fouilles : 5 cartouches.
 Endroit où je me trouve : A l'arrière de la chambre, dehors.
 Endroit où se trouvent mes ennemis : Un gros chien devant la porte de la chambre. (à deux cases donc)

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Dernière édition par Pelleas Wilkins le Ven 28 Nov - 20:24, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Ven 28 Nov - 20:17

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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Sam 6 Déc - 19:19

La situation anormalement calme me permettait-elle de me détendre ? Peut-être un peu, et peut-être que l'humour de ce jeune homme me permettait aussi de me radoucir quelque peu. Je ne pouvais pourtant pas complètement changer mon état actuel. Je m'étais forgée une carapace, solide et impénétrable. Je ne pourrais plus jamais rire, ni retrouver la sérénité d'un cœur rempli de bonheur, ni même simplement sourire. Mes lèvres pouvaient s'étirer pour ressembler à un sourire, mais il n'était point sincère. Je préférais largement redorer l'image d'une femme concentrée, presque sans faille et dure à cuir, plutôt que de m'effondrer complètement et me refermer sur moi-même. Je me voilais un peu la face, ne trouvant pas nécessaire de parler de quoi que ce soit reliant mon passé, ni même mon expérience militaire qui pouvait ne pas passer inaperçue pour un œil expert ou un tant soit peu suspicieux. Pour l'heure, il n'y en avait eu qu'un. Un homme que j'avais croisé près du lac alors que j'étais seule. Il n'était pas dans le même groupe, quoiqu'il en soit, c'était le seul à savoir pour mon aspect militaire et d'où je venais. Quelle origine tout du moins. Je ne me voyais pas non plus en parler à Pelleas, trop immature à mon goût, ou simplement le fait que je ne me voyais pas me confier, à personne en réalité. Je préférais donc laisser couler, essayer d'aller dans le sens de Pelleas pour ses petites vannes.

Autant dire qu'en me dirigeant vers la porte pour sortir, je ne m'attendais pas du tout à devoir affronter un chien enragé. J'avais eu un excellent réflexe de fermer la porte à temps, avant qu'il n'arrive dessus et l'ouvrir brutalement par son élan plutôt rapide. Je n'eus le temps que de constater que mon cœur avait raté un battement avant de s'accélérer et que ma respiration s'était coupée. Puis tout revint, la bouche à moitié entrouverte alors que j'étais encore en train de me demander ce que ce foutu chien faisait dans les environs. Autant dire que nous avions de la chance de ne pas être sorties, ou plutôt, j'avais eu de la chance, car je doutais soudainement que Pelleas m'aurait aidé à combattre ce chien, ni même si je m'en serais sortie vivante. Je n'entends que les aboiements féroces du chien, avant que le son de sa voix ne parvienne jusqu'à mes oreilles. Je n'entendis pas le début, mais j'avais compris. Les mots que j'avais prononcés m'étaient bizarrement lointains, comme si je n'avais pas parlé. Tout était réglé automatiquement lorsqu'il y avait du danger. J'étais réglé sur un autre mode, et très vite, je me repris, aidant Pelleas avec le fauteuil pour caller la porte avant que le ce satané cabot n'arrive à l'ouvrir à force de s'acharner dessus.

« Et tu n'es pas sans savoir leur odorat développé ? » lançais-je, presque sarcastique, mais ne le faisant pas volontairement. « De toute façon, nous n'avons guère le choix, il faut qu'on se tire au plus vite, il va rameuter tous les zombies du coin et nous n'aurons plus d'échappatoire. » C'était la pure et dure réalité. Ces aboiements allaient ramener les zombies à proximités, et j'imaginais qu'il soit nombreux. J'évaluais la pire des possibilités, parce que je préférais me référer à celle-là plutôt que d'espérer et qu'au final la situation critique nous tombe dessus, frappant de plein fouet. Je le suis vers la salle de bain. « Qu'on soit bien d'accord, si tu veux monter dans un arbre et rester coincer, libre à toi, mais ce n'est pas la meilleure solution. Au pire des cas, il faudra qu'on le tue, alors comment tu réagiras à ce moment-là ? » Juste histoire de savoir s'il me laisserait seule face à un potentiel sombre destin, ou s'il m'aiderait. Bien sûr, c'était dans le pire des cas, car on pouvait s'en aller s'en qu'il nous voit. Encore fallait-il être prudent et silencieux.

Je le laisse passer devant, ce n'est pas pour qu'il se fasse bouffer le premier une fois dehors, d'ailleurs j'ai presque peur pour lui, mais il a l'air plus que motivé. L'aboiement et l'acharnement du chien doit bien évidemment jouer. J'aurais pu rire de la situation presque, si seulement tout cela n'était qu'un terrible cauchemar. Mais malheureusement, je ne me réveillerais pas... je revois le visage de mon mari, de mes deux filles. Je reste un instant étourdie, le regard dans le vide, avant qu'un bruit de bois brisé ne me réveille. Je jette un œil derrière moi et j'aperçois le museau du chien puis sa patte qui continue à griffer la porte. Aussitôt, je suis sur le lavabo, je me hisse, les pieds d'abord avant de m'élancer pour passer le reste de mon corps. Je heurte Pelleas auquel je me réceptionne avec mes deux mains sur ses épaules. Je ne fais pas attention à la proximité momentanée de nos corps qui peut, chez certaines personnes, créer un malaise. Je regarde à droite à gauche, personnes à l'horizon, et le chien n'a pas fait attention à notre présence. Du moins pas encore. J'observe Pelleas et là je constate que son visage est très proche, alors seulement je me recule pour pouvoir lui parler.

« On va le contourner, essaie de ne pas faire de bruit, regarde où tu marches. » ajoutais-je à voix basse pour éviter que le chien ne se détourne de sa victime actuelle, soit la porte. Je me dirige alors vers la gauche, pour contourner les chambres et pouvoir regagner la forêt de l’autre côté.

Type d'action Je contourne les deux chambres par l’arrière

Je m’avance rapidement, furtive. J’ai l’habitude, cela ne me pose pas de problème. Je longe le mur et m’arrête en son coin, j’observe les environs alors que je constate que nous avons vraiment une chance folle. Je tourne la tête pour être certaine que Pelleas me suit, et je lui fais un signe dès qu’il est à côté. « On fonce vers la forêt, on retrouve notre chemin une fois couvert des arbres. » Je n’attends pas plus longtemps, je me mets à courir pour atteindre l’orée de la forêt.


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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Sam 6 Déc - 19:19

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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   Mer 10 Déc - 19:59

Emily reste quelques instants sur place, un peu choquée, ou surprise plutôt. Je ne perds pas de temps et ramène de quoi bloquer la porte. Ca pourrait nous faire gagner quelques secondes de plus en empêchant le clébard de défoncer la porte, déjà bien amochée. Elle me file un coup de main, reprenant très rapidement son sang-froid.

Je cours déjà vers la salle de bain pour regarder si le passage auquel j’ai pensé est praticable, tout en expliquant rapidement à Emily mon plan pour la suite des évènements. En bref, se carapater par la lucarne de la salle de bain et s’éloigner le plus vite possible de cet endroit rendu dangereux par les aboiements du meilleur ennemi de l’homme.

« Ouais ben écoute c’est comme ça que j’ai survécu quand j’étais seul, donc ça doit pas être si merdique que ça comme méthode. Tout le monde n’est pas équipé à la Lara Croft.»

Je ne perds pas de temps pour autant, et ouvre la fenêtre qui heureusement ne résiste pas. C’est vraiment petit, mais ça devrait le faire. J’espère en tous cas. Sans la regarder, je réponds à sa question, essayant d’avoir l’air désinvolte.

« C’est qu’un clébard, et il veut nous bouffer. J’m’en branle qu’il crève. C’est juste que je suis pas sûr d’être armé contre une bête à crocs. Les cadavres ambulants ça va, ils sont pas hyper excités, mais le machin qui est en train d’arracher la porte, c’est une autre... histoire.»

Je grogne un peu en passant la lucarne, et j’arrête de parler une fois de l’autre côté. Trop occupé à atterrir comme une grosse merde sur le sol. Je me relève rapidement, et regarde autour de moi, par réflexe. Je sais même pas vraiment si c’est le réflexe «est-ce que je me suis fait remarquer par des zombies» ou le réflexe « j’espère que personne ne m’a vu me viander». Rien ni personne dans le coin pour le moment, mais ça va pas durer, vu comment l’autre bestiole est en train de signaler notre position à grands renforts de grognements et d’aboiements. Je lève les bras pour réceptionner Emily, qui me tombe dans les bras. Si j’avais su qu’il suffisait d’avoir un gros molosse menaçant pour faire tomber des nanas dans mes bras j’aurai investi. Elle réalise soudain que nos visages sont à une distance particulièrement réduite. Sans doute mon sourire mi-niais mi-moqueur. Elle se recule et me lâche, commençant à contourner le Motel. Je la suis, sans un bruit.

Arrivés à la lisière de la forêt, je me rends compte que j’ai quasiment pas respiré pendant tout le trajet. Je reprend une bonne inspiration et expire l’air avec un soulagement certain. Depuis  le couvert des arbres, je regarde l’endroit qu’on vient de quitter. Un mouvement vient attirer mon regard. Un groupe de zombies qui se dirige lentement mais sûrement vers l’origine du bruit. Les aboiements changent de ton, pour devenir un grognement sourd et menaçant. Il a dû les repérer.

« Bon ben on a eu chaud. On ferait bien de rejoindre le camp avant qu’on ne croise un autre groupe attiré par cet idiot de chien.»


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 Endroit où je me trouve : En train de retourner au camp.
 Endroit où se trouvent mes ennemis : Plus personne ! \o/

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MessageSujet: Re: Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]   

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Premiers Pas Dehors [Livre I - Terminé]
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