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Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.
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MessageSujet: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyLun 25 Aoû - 14:13

Emily Ayleward

Feat Laura Vandervoort

Avant tout autre chose, rendons à César ce qui est à César. Mon avatar a été fait par : Lo

Je suis né(e) le 08/08/1987  à Green Bay (Winsconsin). On me décrit souvent comme étant Obstinée ✦ Calculatrice ✦ Loyale ✦ Réaliste ✦ Rancunière ✦ Impénétrable ✦ Audacieuse ✦ Battante ✦ Protectrice ✦ Tourmentée J'ai décidé de me spécialiser dans un domaine. Appelez moi à présent : Xena Entre survivants, on doit se serrer les coudes. Ainsi, je fais partie du groupe Padawan Comme tout le monde, je fais partie d'une famille. Je vous les présente, un peu pèle mêle. Il y a donc: Dylan, mon mari et mes deux tendres filles, Leïa et Evina... tous morts de mes propres mains. Mon groupe de survivants est aussi constitué d'êtres humains. Je vous les présente : il y a donc Kentigern Halliwell - panoramix ; Savannah Roy - Jane Storm ; Eileen Halliwell - Xena ; Kyle Halliwell - Indiana Jones




Comment avez vous réagi, en fin d'année dernière et au début de cette année, quand les rumeurs d'épidémies se multipliaient autour de vous ? En pleine mission, je n’ai pas eu vent tout de suite des informations, ce n’est que lorsqu’on nous a rapatriés qu’on nous a expliqué la situation. J’avoue ne pas avoir pu réfléchir tant que cela, on parlait de rage et j’étais peut-être bien trop niaise à cette époque ou suivais-je aussi simplement les ordres sans discuter lorsque notre unité était sollicitée pour la mise en quarantaine et la purge. Cette mission me hante encore aujourd’hui, ce n’est pas des monstres que nous avons tués mais bien des hommes, des femmes et des enfants. Si avant nous protégions les nôtres, désormais on nous demandait de les tuer. Tous exécutèrent les ordres, mais tous avaient ces visages gravés dans leur mémoire. Nous parlions d’épidémies, cela m’inquiétait forcément puisque j’avais mes deux petites merveilles et mon mari. J’avais peur pour eux après ce que je venais de faire. Mais lorsque la panique s’estompait et que l’OMS indiquait qu’il n’y avait plus rien à craindre, que la vie reprenait son cours, je faisais de même. J’étais loin de me douter que ce virus n’était pas du tout lié à la rage et qu’il allait causer perte et anarchie. En ce temps, je faisais encore confiance au gouvernement.

Où étiez vous au moment où la Grande Panique a débuté début juillet, et comment y avez vous survécu ? J’ai d’abord fait partie des hommes qui étaient envoyés pour remettre de l’ordre. J’ai vu pour la première fois ces abominations et l’enfer qui allait suivre. J’ai vu tout de suite que nous n’y changerions absolument rien. J’ai rejoint ma famille pour la protéger et nous avons survécu en marchant, en agissant minutieusement et avec prudence. Mon expérience militaire aidait beaucoup, mais ça n’a pas épargné ma famille. J’ai survécu seulement car je les ai laissés pour morts, une balle dans la tête, pour leur éviter un nouveau réveil alors que ces atrocités les dévoraient. J’ai fait passer mon instinct de survie en premier plan après ça, ne souhaitant pas renouveler cet affreux souvenir. Je préférais avancer seule. Il m’a fallu bien du courage, mais aussi de la persévérance alors que j’ai croisé des hommes qui n’avaient plus aucune conscience. Je suis restée accrochée à une chaise pour leur bon plaisir, me frappant d’abord avant qu’un corps féminin ne les attire davantage. Leur folie était immense, je le voyais dans leurs yeux tout comme dans leurs gestes. Ils n’arrêtaient pas de me caresser, si du moins on peut l’appeler ainsi, et c’était cette distraction que j’étais pour eux qui m’a permis de m’échapper. La seule erreur était leur désir sexuel qui les aveuglait, ils ne m’ont pas touchée bien longtemps avant que leurs vies ne soient ôtées de leur corps de mes propres mains. Voilà comment je survis, j’avance sur un chemin sans fin et sans but, évitant soigneusement tout zombie et homme encore vivant ; et je reste toujours mobile pour m’assurer eau et nourriture.

Comment êtes-vous arrivé à Coaticook et ses environs ? Quel est votre plan de survie, à court terme ? Bizarrement, je suivais une route en me dirigeant vers le Nord, n'ayant pas conscience, ni entendu, qu'il y avait un message l'indiquant. Je me disais seulement qu'il fallait fuir les Etats-Unis, et j'étais bien trop loin de la frontière du Sud alors je m'étais dirigée vers la plus proche. Je visais le Canada en somme, mais un groupe m'a surprise et je me suis sévèrement blessée avant que deux hommes ne me retrouvent agonisant. Un des hommes m'a soignée et je commence doucement à marcher, je ne sais pas trop encore si je reste ou non, pour le moment je ne peux pas encore me déplacer comme je le voudrais, alors je reste. Je reste distante pour m'éviter tout rapprochement, mais il y a déjà un homme qui ne me lâche pas, et j'ai aperçu des gosses également. Je me dis que seule, je peux survivre, qu'il ne me faut pas d'attache, pas de lien, surtout que je ne les connais absolument pas. Peut-être me soignent-ils pour mieux me torturer par la suite. Je ne sais pas encore que je vais rester finalement dans ce groupe…






Si j’avais imaginé un jour devoir tuer ceux que je chérissais le plus, je ne me serais point crue. Pourtant, la dure loi de la survie nous maîtrise tous. Elle est implacable et intransigeante. Tout comme la mort, qui m’a ri au nez alors que je contemplais ces doux visages figés par ma seule faute.


Si certaines fillettes se voient déjà un avenir plein de promesses, plein de beautés telles que devenir princesse – entre autres futurs inventés de toute pièce – moi je n'y ai jamais cru. J'étais assez spéciale, mais surtout aussi entourée de frères. J'en avais trois et j'étais la petite dernière. Autant dire que dès le début, ça forge le caractère. Notre famille était heureuse, nous avions des parents qui nous laissaient faire ce que l'on voulait, un peu trop même parfois, même si nous savions qu'il ne fallait pas trop pousser le bouchon trop loin avec notre père. Si au début, il y eut beaucoup de confrontations avec deux de mes frères, très vite en grandissant cela s'est amélioré. Nous étions quatre à sortir, presque des terreurs alors que ceux qui nous connaissaient assez bien et osaient s'approcher de nous s'éclataient fort bien. On profitait de la vie déjà tout jeunes, a même pas 10 ans on avait un désir d'évasion immense. Si d'autres nous voyaient comme des gosses non cadrés, non éduqués par leurs parents, ils avaient tort. La nuit, on ne voyait pas nos têtes, nous n'étions point dehors, nous étions en famille à jouer ou à regarder un film tous ensemble. Ce n'était pas facile tous les jours, chacun ayant son caractère, mais nous étions une famille unie, des parents présents malgré leur travail qui leur prenait du temps. Ma mère était enseignante dans une école privée et mon père était médecin. Cliché vous allez me dire, mais au moins étions-nous soudés et heureux.

Le premier cycle du secondaire arriva et mon caractère de dure à cuir avait déjà fait tout le tour en même pas un mois de cours. Je me rebellais, mais je n'étais pas pour autant mauvaise élève. J'avais des facilités, cela va sans dire, mais au moins cela me permettait-il de compenser les mauvaises nouvelles relatives à mon comportement que les professeurs racontaient à mon sujet à mes parents. J'avouais être parfois en faute, mais souvent, on me provoquait, que voulez-vous que je fasse dans ces cas-là ? Je ne pouvais pas rester à rien faire, ça n'était pas en accord avec mon tempérament. Je me suis d'ailleurs souvent demandé si je n'avais pas du sang italien ou espagnol dans les veines pour avoir le sang chaud à ce point. Cela m'a valu quelques colles, punitions en tout genre, mais bientôt, on me laissa tranquille. Il ne fallut qu'une année périlleuse, avec passage in extremis – du moins c'était ce qu'ils m'avaient dit, mais avec une moyenne de 15, ils ne pouvaient guère faire autrement – pour que tout rentre dans à peu près dans l’ordre. Ils auraient bien voulu me faire redoubler pour me punir de tout ce que je leur avais fait subir. L'année suivante, je fus un peu plus posée, je m'étais fait un cercle d'amis avec qui je sortais beaucoup en dehors. Les défis ne me faisaient pas peur, bien au contraire, j'étais déjà téméraire à cet âge-là, bien que je ne sois pas imprudente pour autant, ni même inconsciente. Quand il fallait s'arrêter pour éviter les gros problèmes, j'étais la première à le faire et jamais personne ne me faisait de réflexion car ils savaient à qui il avait à faire. S'ils veulent s'attirer les ennuis des flics, qu’ils fassent comme ça leur chante, et puis j'avais toujours mes frères pour m'amuser. Mais cela ne dura pas longtemps, l'un partait faire de longues études de droit, tandis qu'un autre, le plus âgé, avait déjà trouvé un travail, s'était mis en ménage avec celle qui allait être sa fiancée et sûrement sa femme. Le troisième, le plus jeune, prévoyait depuis longtemps déjà de faire le tour du monde, de voyager ; et je ne savais même pas par quels moyens il avait réussi à partir. Me voilà donc seule dans cette maison avec mes parents, à 14 ans, et je me rappelle fort bien du vide qui m'entourait et englobait mon cœur.

Très vite, je retrouvais mes marques et ce fut lors d'un événement particulier que tout allait s'éclaircir pour mon avenir. Mon père m'emmena à un salon sur l'aéronautique avec présentation de divers avions en vol et tout un tas d'animations. Les avions m'avaient subjuguée, mais ça n'était rien comparé aux militaires en uniforme. C'était eux qui m'avaient conquise. Je le gardais dans un coin de ma tête, me demandant si c'était vraiment ma voie, puis ce fut lorsque je vis des informations concernant des bombardements tuant des civils que j'ai su. Appelez ça l'instinct, un déclic, peu importe mais je m'étais dit que j'allais rentrer dans l'armée. Le plus dur a été de l'annoncer à mes parents. À 16 ans, beaucoup de parents s'imaginent qu'on ne sait pas vraiment ce que l'on veut faire, mais j'ai été convaincante. Ou plutôt, nous avions conclu un marché. Il fallait que j'aie fini mes années de lycée pour avoir mon diplôme avant que je ne m'engage dans l'US Army, ce n'était d'ailleurs pas vraiment négociable. Mon père m'avait prévenu aussi que ça n'allait pas être facile, même avec le caractère que j'avais, que j'allais en baver. Avec le recul, j’avais compris qu'ils s'inquiétaient pour moi. En tant que femme, nous étions considérées comme inférieures, alors il me fallait me préparer psychologiquement et physiquement. J'avais deux ans pour le faire, c'était assez non ? Dès lors, la course et différents exercices physiques conditionnaient un peu ma vie. Mes frères étaient comme mon père, très suspicieux quant à mon avenir et ce que j’allais endurer. Pour autant, après m’avoir eux aussi questionnée un par un, ils décidèrent de me soutenir jusqu’au bout.

Fin d'année, diplôme en poche avec les félicitations. Mes parents étaient fiers, mais ils avaient du mal à cacher leur inquiétude. J'eus une dernière fête pour célébrer tout ça, avec mes frères, mes amis, mon petit copain également. Cela faisait un peu moins de deux ans que nous étions ensemble, il savait déjà que je souhaitais m'engager, pour autant, il est resté avec moi. Je ne savais pas encore à ce moment-là qu'il allait être le père de mes enfants. Et quelques jours après, me voilà dans un aéroport, destination la Caroline du Sud. Tout avait été prévu, tout était en ordre lorsque j'arrivais jusqu'au camp d'entrainement. Je sais déjà ce qui m'attend, c'est un voyage de dix semaines pour passer du statut de civil à soldat. Un entrainement pur et dur pour acquérir les bases, apprendre à travailler en équipe et ce qu'il faut pour réussir en tant que soldat dans l'armée américaine. Je n'avais qu'un petit sac où était inséré tout ce dont j'aurais besoin une fois sur place. Un listing strict avait été fait et une fouille avait été effectuée avant d'entrer dans la base. Je m'étais d’ailleurs demandé si mon bizutage ne commençait pas. Quoiqu'il en soit, c'était avec détermination que je m'apprêtais à passer ces longues semaines.

Première phase : uniforme donné et coupe de cheveux requise. Boule à zéro pour les hommes et coiffure stricte pour les femmes. Nous sommes tout de suite mis dans le bain avec une formation tactique de base tant intellectuelle – comme apprendre les sept valeurs de l’Armée – que physique, avec constamment des tests pour aller au-delà de nos capacités. Tout le monde y passe et ma mémoire n'arrête pas d'être sollicitée pour retenir ce qu'ils nous apprennent. Je suis ravie de m'être un peu préparée, car rapidement, je sens tous mes muscles endoloris ; ils nous poussent toujours plus, pour que le conditionnement physique soit irréprochable et supérieur. J'ai déjà des regards suspects posés sur moi, on me bouscule, on me met des bâtons dans les roues, mais je suis toujours présente et en alerte. Mon père avait eu raison sur une chose, mon caractère, bien qu'il ait fait le tour de la base, n'aidait en rien. Peut-être me permettait-il de ne pas baisser les bras et d'accuser le coup et les difficultés qui tombaient sur moi. Si nous étions nombreux au début, notre chambre se vidait. Il y avait au début six femmes et nous n'étions plus que trois. Certains hommes étaient partis également, et je ne m'en préoccupais guère à dire vrai. Je m'occupais préférentiellement de mon entrainement, et essayais de me protéger au mieux des conneries de bizutage. Parfois, je me demandais si nous étions vraiment dans un camp d'entrainement militaire, les hommes étaient tous très cons, très machos. Plus je me démarquais sur les épreuves et parcours, et plus j'avais d'emmerdes. Inutile de vous dire que ça m'a forgé une certaine carapace et une défense d'enfer à certains propos et gestes. Car oui, les femmes attirent l'œil également, et j'ai eu de la chance de n'être prise pour cible. Il est vrai que parfois, dans mon lit, je me demandais si tout ça était pour moi, puis j'ai à nouveaux ces flashs d’images à travers la télévision et je n'ai plus de doutes. J’ai la même impression lorsque je regarde une photo de famille que j’ai gardée. La solitude était infernale, mais bientôt j’allais pouvoir les revoir.

Le temps passait très vite malgré tout, nous passions sur le stand de tir pour apprendre tout ce qu'il fallait savoir sur une arme. La démonter, la nettoyer, la remonter, tirer, et recommencer autant de fois jusqu'à temps qu'on ait ça dans les veines, ancré en nous. Je me souviens de cette douleur affreuse dans l'épaule causée par le recul du fusil, les tremblements de mes mains et de mes bras également. Au fur et à mesure, la précision s'acquiert, mais ce n'était pas ce que j'appréciais le plus. Ce qui me plaisait, car j'apprenais rapidement, c'était les armes blanches. J'avais acquis rapidement les bases et j'avais une facilité certaine à utiliser les couteaux, notamment. À partir de cet instant, ce fut comme une bouffée d’air frais, je ne me sentais plus étouffée. Voyant ma détermination et ma capacité à toujours aller de l'avant et à foncer, on me laissait enfin tranquille. Je n'abandonnerais pas, jamais, alors il fallait bien qu'ils s'y fassent. Les dernières semaines me parurent plus faciles, je me découvris un autre atout, celui de bien cerner la situation et de faire des plans élaborés rapidement et qui étaient surtout efficaces. Il ne m'a fallu que quelques jours de simulation sur terrain pour démontrer cet atout. Puis le dernier jour arriva, devant une foule, devant ma famille, nous passions enfin de civils à soldats.

La suite n'était pas plus facile, nous passions à l'autre étape de la formation et je n'avais pas diminué mon acharnement quant à ma détermination à aller jusqu'au bout. Mon objectif était d'entrer dans une unité spéciale qui me permettrait de lutter contre le terrorisme ; n'importe laquelle me satisferait. A la fin de ma formation avancée individuelle dans les renseignements militaires achevée, j’entrais en école de saut, pour trois semaines afin d’être formée au parachutisme, un passage obligatoire pour passer dans les forces spéciales. J'arrivais à conjuguer vie professionnelle et personnelle. Dylan m'avait suivie et habitait non loin du camp, il y avait des logements à disposition pour les familles des soldats, sauf que nous n'étions pas marié, pas encore tout du moins. J'étais bien trop occupée de mon côté et lui du sien avec son métier de chocolatier. Pourtant, nous arrivions quand même à gérer cette situation. L'amour rend aveugle dit-on, mais il rend les choses plus faciles, plus accessibles et il nous donne plus de patience. Je touchais presque au but, j'avais enfin accédé à l'école que je souhaitais. J'étais partie en formation continue dans les forces spéciales, au moins cela me permettrait de rentrer dans n'importe quelle unité. Autant dire qu'à côté, la formation de base n'est que pacotille. J'avoue que je me suis demandé, après plusieurs jours intenses et physiques, si j'allais y arriver, mais petit à petit, on s'y fait. On se consolide, on se fortifie et on survit tout simplement. J’eus bientôt ma première mission et d’autres suivirent. En parallèle, je suivais des cours d'Arabe, histoire de comprendre et de savoir parler la langue des pays où nos missions nous emmenaient. Finalement, j'avais atteint mon but, même si au début, c'était très stressant, j’avais la peur au ventre constamment, et bientôt, l’adrénaline remplaça tout cela.

À 23 ans, j'avais déjà atteint mon objectif professionnel, et bientôt suivi celui du couple, de la relation que j'entretenais avec Dylan. Je passais du statut de fiancée à mariée dans la même année. J'étais toujours avec Dylan depuis mon adolescence, il ne m'avait jamais lâchée. Et du jour où je suis rentrée de ma première formation dans l'Armée et que j'ai vu qu'il était encore là, je me suis dit que c'était le bon. À peine notre lune de miel terminée, je partais en mission pour sept mois, autant dire que nous avions profité jusqu'au dernier jour avant que je ne reparte sur une nouvelle mission à laquelle on m'avait affectée. Je n'étais encore qu'un homme de rang, bien loin des recrues mais aussi loin d'un grade adapté ; on m'avait promis que je passerais sous-officier sous peu. Mon objectif n'était pas nécessairement d’être gradée, mais il fallait avouer que cela faisait du bien autant pour la fierté que pour le luxe. Je ne voulais cependant pas quitter le terrain, cela me tenait trop à cœur, mais ce fut bien malgré moi que je dus prendre une décision.
2011, l'année où je fus enceinte et une de mes meilleures années. J'allais regretter bien sûr le terrain, mais pour les deux merveilles qui allaient arriver, je me devais d'être raisonnable. Je restais donc en retrait, ou du moins derrière les écrans, chargée de la communication. C'était moins risqué mais pas moins stressant pour autant. Et puis les neufs mois passèrent à très grande vitesse, bientôt, nos petites merveilles étaient là, sans trop de complications hormis le fait que j'avais perdu beaucoup de sang et donc que j'allais mettre plus de temps à m'en remettre. Rien de grave m'avait confirmé le médecin. Evina et Leïa étaient des jumelles en bonne santé et nous ne pouvions être plus heureux. Comme convenu avec mon médecin, j'avais droit à 52 jours de convalescence.

De belles années suivirent, j'étais devenu sergent et j'étais retournée sur le terrain bien que mon mari ait essayé de m’en dissuader. Quand on appartient à l'Armée, on ne peut pas faire autrement. J'aurais pu rester de nouveau derrière les écrans, mais ma carrière sur le terrain n'était pas finie, et nous étions toujours loin d'avoir une paix parfaite dans le monde. Le fait que je parlais l'arabe aidait beaucoup lorsque nous rejoignons les pays de l'Est. Iran, Pakistan, Afghanistan, l'Inde... notre unité était sollicitée dans ces pays surtout. Et bientôt, l'impossible arriva, nous tomba dessus sans que l'on ne puisse rien faire. Mon unité et moi-même sommes rapatriées à toute vitesse en pleine mission sans que l'on ne sache pourquoi. Coupées des informations, nous n'avions pas eu vent de ce fameux virus qui tuait beaucoup de gens. Le commandant même de la base nous a fait un petit topo sur la situation. Et voilà qu'en janvier 2015, nos principes commencent à s'estomper, nous sommes sollicités pour la mise en quarantaine et la purge. Nous avons tous eu des consignes strictes, pas de contact avec les infectés sous peine d'être nous-même malades. Tous, sans exception, suivirent les ordres alors que nous massacrons des dizaines de gens. Le mieux dans ces cas-là, c’est de ne pas réfléchir, sauf que cet épisode nous hante à vie, tout comme les visages de ces pauvres gens malades. On parle de rage africaine, tout le monde y croit, moi-même je dois dire. Puis un vaccin voit le jour. Distribué, les gens ne paniquaient presque plus alors que l'OMS affirme que l'épidémie est neutralisée. Certains sont renvoyés chez eux après les efforts effectués, dont moi-même qui retrouve mon mari et mes deux filles de 4 ans. Je suis suspicieuse, mais l'affaire se tasse et je décide de quitter le terrain pour prendre de nouveau un poste derrière les écrans. Cela n'a pas été facile à négocier, mais au final, j'y parvins, même si je sais qu'au fond si jamais il avait besoin d'unité, je ne pourrais pas aller contre.

Quelques mois après, c'est l'anarchie. On réquisitionne toutes les unités possibles et on nous envoie à New-York. Je n'ai le temps que d'informer à mon mari par téléphone de prendre nos filles et de se barricader dans notre maison. Et me voilà partie pour une belle merde. On nous envoie affronter ses abominations, essayer de contenir le peu d'ordre qu'il restait. Sauf que bien vite, tous comprirent que jamais nous n'y arriverions, et là, un choix s'offrait à nous. D'un côté, il y avait la famille, la mienne en l'occurrence, et de l'autre cet engagement envers l'armée. C'est comme ça que je décidais de rejoindre ma famille, trop soucieuse de leur état pour pouvoir continuer à me battre contre une chose qui relevait les morts. J'avais l'impression qu'une éternité était passée, alors que cela ne faisait que quelques jours seulement. Début juillet, et voilà que le monde sombrait sous un virus incontrôlable.
La peur au ventre, j'entrais presque comme une furie dans la maison et fus soulagée de voir mes deux filles et mon mari qui m'attendait avec une batte à la main. La peur se lisait dans ses yeux, l'inquiétude également, mais le soulagement de me voir bien vivante. Cela faisait quelques jours qu'il n'avait pas eu de nouvelle et avec les informations qui passaient, très vite l'espoir s'éteignait pour laisser place au désespoir. Je pris les choses en main, embarquais quelques affaires avant de prendre la voiture. Je savais que les routes allaient être bondées de monde, mais nous évitions les grands axes et lorsque nous ne pourrions plus avancer, par manque d'essence ou d'un surplus de voiture sur la route, nous commencerions à marcher. C'est là que le début de la survie commença. Les gens pillaient les maisons, je le faisais moi-même alors je ne pouvais pas les blâmer. Si je voulais préserver mes deux filles de l'horreur, je ne le pu bien longtemps. Je me servis plusieurs fois du pistolet que j'avais emmené avec moi, puis de tout ce que nous pouvions trouver, tout objet tranchant, notamment. Nous étions deux parents luttant pour leurs survies et la survie de leur enfant. Mais tout bascula le jour où nous entrions dans ce quartier...

Cela m'apparait encore dans ma mémoire comme des flashs. Je revois ce zombie, puis d'autres encore arriver vers nous. Je revois mon mari prendre Evina dans ses bras pour courir alors que je tiens Leïa dans les miens. Je ressens encore cette émotion si vive, si forte qu'elle m'angoisse complètement, me terrorisant, me laissant suffoquer. Un nouveau flash, et je vois mon mari et ma fille au sol. Bientôt quatre zombies sont sur eux et d'autres arrivent. Je ne retiens pas mon cri alors que je lâche Leïa pour essayer de les secourir. Mes oreilles se souviennent du cri perçant d'Evina, des mots de mon mari qui me hurlait de m'enfuir. Je ne sais pas combien de temps je restais là, à quelques mètres observant la scène, sans doute quelques secondes à peine, avant que deux coups de feu ne soient tirés. De nouveau, je passe une étape dans ma mémoire, un temps... pour m'apercevoir de nouveau tirer, les larmes ruisselant mon visage, alors que Leïa périt. C'est comme ça que je pus m'échapper de ce petit groupe de zombies, parce qu'ils étaient bien trop occupés à manger trois personnes pour tous me suivre. Je ne sais pas combien de temps je courus, sans doute des heures entières avant de m'arrêter, complètement épuisée et asséchée. Je ne me reposais que quelques heures seulement, avant d'avoir un plan en tête pour ma survie. Éviter de penser à ses êtres chers que j'avais tués, de ma propre main. C'est depuis lors que j'ai balancé mon pistolet pour me jurer ne plus jamais en reprendre un. Comment me défendre ? En utilisant mes atouts, les armes blanches et mon esprit à bien calculer la situation. Je pris des couteaux que je gardais constamment autour de ma ceinture que j'avais moi-même modifié pour pouvoir en glisser au moins quatre. J'avais récupéré également un sac à dos assez grand pour mettre tout ce qu'il me fallait, gourde, nourriture, couverture et quelques vêtements. Ce n'était pas du luxe, mais je me souvenais que nous n'avions guère plus lors de nos missions. C'est là que l'entraînement militaire m'aida énormément. Je survis seules pendant quelques jours, évitant tout groupe pour la simple et bonne raison que j'avais eu de mauvais souvenirs avec quelques-uns qui avait eu la mauvaise idée de me battre et de profiter de moi, sans avoir eu la « chance » de pouvoir me violer, avant qu’ils ne meurent de ma main. J'avais d'ailleurs retenu la leçon avec cette cicatrice qui ornait mon dos. Je m'étais de plus en plus renfermée, ne faisant confiance qu'à moi-même, me conditionnant un peu pour n'être qu'en alerte. Le seul mot : survivre.

Sans m'en rendre vraiment compte, je prenais la direction du Nord, évitant les villes, évitant Newport. Je passais la frontière pour me retrouver sur une départementale où j’errais plus que je ne marchais. Je me fis prendre par un groupe de zombies où je fus obligée de fuir à travers la forêt. Je fis une chute vertigineuse qui me valut des bleus et égratignures, mais surtout un bout de bois planté dans ma cuisse gauche. Autant dire que je tournais de l'œil avant de me remettre en marche en claudiquant pour trouver un endroit où me poser. Epuisée, déshydratée, à moitié consciente c'est là que j'aperçus deux hommes en face de moi. J'étais désorientée, je ne savais plus trop où j'étais et je me disais déjà que c'était la fin. J'étais loin de me douter qu'ils ne me voulaient aucun mal, et j'arrêtais dès lors d'essayer de les repousser - avec des gestes malhabiles - quand je compris leur but. Ils me prirent avec eux et l'un d'eux me soigna avant de réaliser que c'était un petit groupe qui s'était réuni pour survivre.





Kentigern Halliwell

(c) Anat Je n’ai pas tout de suite compris qu’il était le chef d’un groupe. Enfin non, pas vraiment le chef mais celui que chacun écoute un minimum et dont on tient compte de l'opinion. Il m’a d’abord découverte avec un autre homme. Je leur ai donné du fil à retordre alors que j’étais à moitié à l’agonie, en les menaçant avec un poignard dans ma main. Avec ses mots, et aussi parce que j’étais loin d’aller bien, je baissai ma garde et ils m’emmenèrent tous deux. Kentigern me soigna la jambe et je ne sais pas combien de temps je m’endormis. A mon réveil, il y avait cet homme qui me surveillait, un certain Chris. Si j’avais pu je me serais éclipsée aussi vite, mais avec ma jambe ça m’était impossible. Kentigern me posa quelques questions, je comprenais tout à fait qu’il puisse être méfiant à mon égard, et on me laissa me reposer, sous la surveillance toujours avisé de ce cher Chris. Autant dire que je profitais de ce rare moment pour récupérer le sommeil accumulé, si du moins on pouvait rattraper autant d’heures perdues.





Salut moi c'est Orchidea, les autres savent mon prénom  Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 568796360   J'ai 23 ans   et je suis passionnée d'activité physique en tout genre (voyez sport, je vois les gens venir déjà !), littérature, cinéma, jeux vidéos, l'écriture bien entendu Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 2155397862, et d'autres choses que vous saurez si vous avez envie de me connaître *sors* Voici mon avis sur le forum : J'aime énormément la police des catégories avec l'ombre en dessous, c'est vraiment chouette ! Le header est sobre, les couleurs sont vraiment originales pour un post-apo de zombie qui plus est. Généralement on voit de la noirceur quoi, du glauque, du sang, mais ça Kanala fait des merveilles  Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 2155397862  J'ai pas pu tout voir non plus, mais la partie rp à l'air vraiment complète, et puis possibilité de créer un groupe c'est fort attirant ça Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 1074510  Je finirais par vous donner le code du règlement :


Dernière édition par Emily Ayleward le Ven 5 Sep - 15:47, édité 30 fois
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyLun 25 Aoû - 14:17

Bienvenue Leeen o/
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyLun 25 Aoû - 14:24

Bienvenue à toi =)
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyLun 25 Aoû - 14:36

Hé ! Bienvenue ma belle blonde Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 4176695846 *vire Manu de sa tête* ^^

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Dean Chevalier

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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyLun 25 Aoû - 15:45

bienvenue ici, femme!

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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyLun 25 Aoû - 16:24

Merci Freeey ! Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 2705507662

Merci à toi aussi Evelyne, je sais pas si on se connait xD

Ahah, tu peux aussi m'appeler belle blonde, je le suis Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 2155397862

Merci, homme !
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyLun 25 Aoû - 20:06

Leeen Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 2266204203
Bienvenue ! (au moins ici, je pourrai pas te bouffer *sors*)

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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyMar 26 Aoû - 12:13

Chloéé ! (Si tu fais référence à une louve, je vois qui t'es, sinon non, je vois paas du tout xD)
Merci en tout cas ! Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 4176695846

Sinon, juste pour information, je profite encore de mon frère qui est là jusque vendredi, donc je vais pouvoir me pencher un peu sur ma fiche, mais pas autant. Mais normalement, d'ici ce week-end ou début semaine prochaine, je ne fais que ça jusqu'à ce qu'elle soit fini ! Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 2716678305
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyMar 26 Aoû - 12:30

Oui c'est moi ! :p

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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyJeu 28 Aoû - 12:31

Ca marche Lénor ! Tiens nous au courant en tout cas !
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptySam 30 Aoû - 11:21

Et bien voilà, mon frère est reparti, je vais pouvoir me pencher sur ma fiche ! J'ai déjà édité pour ajouter quelques trucs, j'avance doucement mais sûrement, car il faut que je canalise tout ce que j'ai en tête et c'est pas facile x'D Notamment pour le groupe, toujours pas tranché en fait >>
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptySam 30 Aoû - 11:25

On s'est croisé brièvement sur la CB mais je viens te souhaiter bienvenue. ^^
Pour le groupe, il y en a un qui te tend les bras, il suffit juste de venir t'y blottir entre. XD Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 3432117900

Bon courage pour le choix et pour ta fiche. Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 4067371056
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyDim 31 Aoû - 0:51

Bienvenue sur le forum :D

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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyLun 1 Sep - 10:01

Kentigern Halliwell a écrit:

Pour le groupe, il y en a un qui te tend les bras, il suffit juste de venir t'y blottir entre. XD Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 3432117900

Je me blottis, je me blottis Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 2155397862


Merci Javik !

Bon maintenant que je suis toute seule la journée et que j'ai choisi mon groupe, j'vais pouvoir bien avancer ma fiche Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 3490742910
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyLun 1 Sep - 11:50

tiens nous au courant de l'avancée de ta fichounette Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 4176695846

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Chewbacca a dit un jour : "Uuuuuuuuuuuuur Ahhhrrrrrrrrr Uhrrrrrrrrrrrrrr Ahhhhhhhhhrr Aaaaaaaarhg"... Je sais pas pour vous, mais moi, je suis complètement d'accord avec lui.
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyMar 2 Sep - 15:43

Et bien ça avance doucement mais sûrement, j'ai déjà posté une partie de l'histoire, j'ai encore à faire quelques recherches pour éviter de cafouiller mais ça prends le bon chemin ^^
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyMar 2 Sep - 16:02

Ca marche, tiens nous au courant Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 4176695846

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Chewbacca a dit un jour : "Uuuuuuuuuuuuur Ahhhrrrrrrrrr Uhrrrrrrrrrrrrrr Ahhhhhhhhhrr Aaaaaaaarhg"... Je sais pas pour vous, mais moi, je suis complètement d'accord avec lui.
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyJeu 4 Sep - 18:01

Et bien voilà, pas de nouvelle bonne nouvelle ! Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 2155397862  *sors*

J'ai fini ma fichette ! Autant vous dire que je suis pas du tout satisfaite, alors j'espère que ça ne se ressent pas pendant la lecture x__x"

Pour l'aspect militaire, j'ai essayé au mieux de faire des recherches, ce qui m'a pris un temps fou, mais du coup j'ai trouvé ce que je cherchais notamment pour les formations comment cela se passait etc ^^
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyJeu 4 Sep - 19:04

Me voilààààà (avec tous mes doigts *pan*)


Quelques petites choses:
- Tu fais quelques erreurs d'accord, principalement au féminin. Bon ok t'es une barbare, mais t'es quand même une femme ! Quelques pluriels également
- Pourquoi un passage in extremis si t'as 15 de moyenne? Si c'est à cause de ton comportement, tu devrais rapido le préciser ^^
- Il n'y a pas de e à civils, sauf si tu parles de femmes (je te le dis car il me semble te l'avoir déjà vu écrire)
- tu ne parles absolument pas de ce que t'as fait la purge? Tuer des civils américains quand même ça doit pas être anodin quand t'as fait le serment de les protéger?
- Pour les questions tu nexpliques pas vraiment ce qu'il s'est passé quand tu as été captive, et tu ne reviens pas dessus dan ta fiche. Tu pourrais détailler, qu'on comprenne exactement :p ?


voilàààààà
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyJeu 4 Sep - 21:54

Je vois pas à quoi tu fais référence =°

- Ah oui, c'est possible, j'ai toujours du mal avec la langue française >>
- Oui in extremis via son comportement justement, c'était clair dans ma tête je vais le spécifier
- Dans ma tête je met pas de e non plus '-' J'fais des trucs étranges parfois faut pas chercher...
- Ah, pour la purge, je savais pas trop dans quel sens prendre le mot, ce pourquoi j'ai pas trop décris, je vais rajouter alors quelques petits passages pour décrire tout ça ^^
- J'vais aussi détailler pour ce passage sur sa captivité, j'avoue être passée volontairement vite dessus x)

J'te réponds, mais je ferais tout ça demain matin en fait What a Face *sors*
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyVen 5 Sep - 12:39

tu as édité?

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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyVen 5 Sep - 13:01

Je suis dessus encore, je te dis quand j'ai pleinement terminé... après avoir rempli mon estomac Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 2266204203
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyVen 5 Sep - 13:02

ok dac

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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyVen 5 Sep - 14:09

Et voilà ! Normalement j'ai fais le tour, tu n'hésiteras pas à me dire ce qui cloche encore Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 2266204203
Pour les fautes je fais de mon mieux, il est vrai qu'après aide et relecture j'en fais beaucoup, comme mes formulations de phrases pourries... Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. 1797369777
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. EmptyVen 5 Sep - 14:22



Félicitations Emily Ayleward




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● Niveau de compétence Esquive : 0/5  

Te voilà validé sur FOM. Je me présente, je m’appelle pas Henri, je voudrais quand même bien réussir ma vie mais surtout… Être détesté !  Vous allez le comprendre, je suis impitoyable mouhahahahahahahaha *ou pas* Arhem, donc dans mon immense bonté, j’ai décidé d’être votre guide   enfin c’est que, surtout, j’ai pas eu trop le choix ! On m’a forcé ! Si si je vous jure. Tous les liens ci-dessous sont à visiter Obligatoirement (oui avec un O majuscule en plein milieu de phrase ! C’est vraiment super important de le faire afin de pouvoir bénéficier de toutes les dimensions proposées par et sur le forum.   On compte sur vous ! Yes YOU CAN ! !
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MessageSujet: Re: Emily Ayleward | Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.   Emily Ayleward |  Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre. Empty

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