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Naomi Archer - Apocalypse please
MessageSujet: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptySam 25 Oct - 17:27

Naomi Archer

Feat Zoe Saldana

Avant tout autre chose, rendons à César ce qui est à César. Mon avatar a été fait par : LittLe AppLe (moi)

Je suis né(e) le 9/02/1981  à New York (USA). On me décrit souvent comme étant Hyperactive - Solitaire - Violente - Brusque - Fermée - Têtue - Blessée - Nerveuse – Lunatique - Opportuniste - Rancunière. J'ai décidé de me spécialiser dans un domaine. Appelez moi à présent : Xena Entre survivants, on doit se serrer les coudes. Ainsi, je fais partie du groupe Combat Comme tout le monde, je fais partie d'une famille. Je vous les présente, un peu pèle mèle. Il y a donc: Mes parents, morts dans un accident de voiture quand j'étais petite, Edd, mon oncle, mort assassiné, Jaden, mon grand frère, disparu dans la nature. Et mon fils, que j'ai abandonné et dont je ne sais rien. Mon groupe de survivants est aussi constitué d'êtres humains. Je vous les présente : il y a donc Evy Holloway – Camility Jane, Tyler Ornett – Lucky Luck, Miriel Ornett – Black widow, Isil Ornett – Jane Storm, Javik Lawson – Lucky Luck, Ethan Banks – Panoramix; Danny - GreenArrow




Comment avez vous réagi, en fin d'année dernière et au début de cette année, quand les rumeurs d'épidémies se multipliaient autour de vous ? J'étais... Indécise, disons. Des trucs comme ça, c'était dans les films, et je ne voulais pas y croire tant que je ne m'étais pas retrouvée face à un zombie. Mais les preuves ont commencé à se multiplier, je n'ai plus pu fermer les yeux, ou douter. Ce que j'en ai pensé, c'est un peu pareil. En tout premier lieu, quand j'ai eu confirmation que ce n'était pas de la blague, j'ai eu peur. Comme tout humain lambda confronté à un cadavre sur pattes décidé à vous bouffer, vous me direz. Mais ça ne m'a jamais vraiment terrorisée, j'étais sûre de pouvoir buter ces saletés sans difficultés si je tombais dessus, et puis, j'ai réfléchi. J'ai bien rélféchi. La mafia me tenait, comme elle m'avait toujours tenu, avec cette peur de désobéir et de mourir en d'atroces souffrances qui me collait au corps. Je me suis dite, qu'avoir une épidémie zombie au cul me donnait peut être une chance de m'échapper. De disparaitre dans la nature, alors qu'eux seraient trop occupés pour faire attention à moi. C'était à moitié suicidaire comme plan ; je pouvais me faire attraper, par eux comme par Zack. Mais je n'ai jamais rien eu à perdre, excepté ma vie.


Où étiez vous au moment où la Grande Panique a débuté début juillet, et comment y avez vous survécu ? Je n'avais aucune idée de quand mettre mon plan à exécution, mais lorsque la grande panique s'est mise à gronder, ne me restait plus qu'à fuir. Dès que ça a commencé à sentir mauvais, je me suis barrée, y'avait pas encore tout ce monde qui cherchait à fuir. Ca commençait juste. Je ne m'étais jamais beaucoup éloignée de la mégalopole américaine, mais j'étais débrouillarde, disons. J'ai volé tout ce que j'ai pu, partout où j'ai pu, quand j'ai pu. Si je devais tuer pour ça, je le faisais sans hésiter. De toute façon, ces gens à qui j'ai logé une balle pouvaient me remercier, c'était soit ça soit une morsure de Z. Je suis restée avec un groupe de cinq survivants, trouvés à la sortie de New York, dont un gosse en bas âge, jusqu'à la frontière canadienne, puis je me suis enfuie lâchement lorsqu'une grosse platée de zombies nous a surpris, emportant avec moi quelques provisions. Je ne le regrette pas. De toute façon, avec le gamin on n'y serait jamais arrivé. Et... Il me faisait trop pensé au petit que j'avais abandonné. Ce monde n'est plus fait pour eux. Je comptais rester seule, je comptais y arriver comme ça. Je me suis vite rendue à l'évidence : c'était l'aller direct vers la mort.


Comment êtes vous arrivé à Coaticook et ses environs ? Quel est votre plan de survie, à court terme ? J'ai marché seule depuis que mon véhicule est tombé en panne et que j'ai abandonné mes premiers alliés. Le plan, je n'en n'ai pas vraiment. Pour le moment, je compte rester avec le groupe auquel je me suis greffé pour ma sécurité, il m'a l'air solide. Dès que je ne le trouverai plus aussi sûr, je partirai seule vers le nord comme je l'ai fait jusqu'à maintenant, jusqu'à ce que je retrouve un autre groupe de survivants qui me convienne. Quitte à y laisser ma vie... Je ne veux plus qu'exister soit pour moi une contrainte.






NYC, Bronx, USA, le 19 Septembre 1986, 22h42

La nuit est tombée depuis longtemps, recouvrant les hauts des grattes ciels dans l'obscurité. La voiture roule assez vite, dans les rues encore animées malgré l'heure tardive. A l'intérieur du véhicule plane une musique de fond, s'échappant de la vielle radio de la voiture poussiéreuse et cabossée. A l'avant, un homme et une femme. Lui conduit, elle sort sa tête à travers la vitre ouverte, laissant ses cheveux d'ébène voler dans le vent. A l'arrière, deux enfants. Le plus agé est un petit garçon d'environ treize ans, métissé, cheveux sombres et regard vide. A côté de lui, une gamine, cinq ans, petite et maigre, calée dans un rehausseur d'occasion. Rien de plus qu'une banale soirée de septembre, où une famille rentre chez elle, parcourant des rues qu'elle connait par coeur. C'est peut être pour cela que nous roulions trop vite, et que nous n'avons pas pu nous arrêter quand le camion a déboulé à l'intersection.

Pour le commun des mortels, l'existence a pour borne de départ la naissance. Pour moi, c'est la mort.

On a difficilement de souvenirs de notre vie lorsque nous étions petits. Je ne fais pas exception à la règle, mais cette soirée me revient encore en mémoire comme si c'était hier. Soudain, un cri, celui de mon père. Un choc, violent, fracassant. Je crois... je crois que j'ai hurlé. J'ai eu mal, très mal. Ensuite, ça été le noir, le noir complet, absolu, entrecoupé de quelques flash lumineux trop aveuglants, trop perçants. Quand je me suis réveillée, le blanc immaculé de l'hopital m'a agressé les yeux aussi. A côté de moi, mon grand frère Jaden respirait faiblement sur son lit à roulettes. On a tous les deux compris que nous étions les seuls survivants. Pas besoin d'être intelligent pour comprendre ça. J'avais cinq ans lorsque j'ai commencé à vivre. J'avais cinq ans lorsque mes parents sont morts.


NYC, Bronx, USA, le 8 décembre 1994, 23h53

La porte claque, et je tremble avec elle, toute aussi frêle, tout aussi sensible. Telle une feuille. Je regarde mon corps nu sous la lumière blanchâtre de la lune qui filtre à travers la fenêtre. Frémis, m'écroule sur mon lit. Il grince sous mon poids, bien que je sois aussi maigre d'un doigt. Je m'enroule dans le drap et me retourne plusieurs fois, sans cesse, comme si ça allait changer quelque chose, comme si ça allait arranger quelque chose, comme si le sommeil allait venir. Je n'arrive pas à rester immobile, je n'y suis jamais arrivée. J'ai mal, comme toujours dans cette baraque. Je me repasse le film en boucle, comme toujours lorsque je suis seule. Le film de ma vie, qui se vendrait pas à un seul exemplaire tellement il est pourri. Et si mes parents avaient pas eu ce putain d'accident, ça aurait été pareil, parce que me vie elle aurait été banale et ennuyeuse. Mon frère et moi, on a été récupérés par notre oncle, qui vivait aussi au Bronx mais qu'on voyaient presque jamais. Il s'était brouillé avec papa et maman, pour une raison obscure. Je lui ai pas demandé, et j'irai pas le faire. Chez lui, en apparence, c'est pas bien différent de chez nous. Petit, crasseux. On s'est vite rendus compte qu'on auraient mieux fait de mourir avec nos parents, Jaden et moi. Je sais plus exactement comment c'est parti, je me souviens même plus la première fois que j'ai reçu un coup ou que j'ai pleuré. Ca me semble tellement normal, maintenant. Au début, il faisait que nous frapper. Dès qu'on le contrariait, dès que ça lui chantait. Dès qu'il avait trop bu. Nous ne disions rien, nous nous contentions de pleurer dans les bras l'un de l'autre quand nous étions seuls. Puis, je sais plus non plus quand ça a commencé, il m'a menacé avec un flingue, qu'il sortait de je-ne-sais-où. Une fois que j'avais peur, il me plaquait de force contre le mur ou sur le lit, puis il me déshabillait. Et je criais, parce que j'avais mal. Maintenant, il a plus besoin de pointer le canon de son arme sur moi. J'ai pas envie qu'il s'emporte et qu'il appuie. Je l'ai dit à mon frère, il s'est énervé, il s'est fait menacé lui aussi, puis battre jusqu'au sang. On dit toujours que les gosses maltraités peuvent appeler les autorités, les services correspondant, qu'on les aidera, ou je sais pas trop quoi. Mais quand la peur contrôle tout votre être, de vos entrailles jusqu'à votre pensée, bah faire ça est bien la dernière chose que vous envisagez. Parce que si vous êtes surpris, vous savez que ça sera prie que ce que vous avez déjà vécu. Alors vous faites comme nous, vous vous taisez.

Mon frère, il est beaucoup plus grand que moi. On a huit ans de différence, exactement. J'en ai treize, et il en a eu vingt et un il y a quatre mois. Ca veut dire qu'il est majeur. Ca veut dire qu'il est parti, comme quand il sortait tous les soirs faire la fête avec ses potes et rentrer trop tard. Sauf qu'il ne rentrerait pas, il était majeur, et il partait faire sa vie. Il me laissait en enfer. J'ai reçu deux fois de ses nouvelles, les deux premières semaines. Il disait qu'il avait trouvé de quoi vivre, et qu'il regrettait pas de s'être taillé. Bah non, comment il pourrait regretter ? Il me disait de tenir le coup, il me disait qu'il pensait à moi. C'est cool, ça fait plaisir à entendre, mais ça remplace pas une vraie présence humaine. J'ai commencé à avoir mal. Mais pas physiquement. Psychologiquement. Maintenant, ça fait plusieurs mois qu'il est parti, et que j'ai plus de nouvelles. J'ai compris que c'était fini, que j'ai perdu mon frère. Ne reste de lui que des cendres, l'ombre d'un fantôme. Une page se tourne, lentement. Seule, je suis seule. Plus d'épaule pour m'appuyer et pour pleurer. Je saigne, j'ai mal. La seule personne en qui j'avais confiance n'est en fait qu'un lâche. Pourquoi s'attacher aux gens alors qu'à tout moment ils peuvent se détourner ou nous être arrachés ? Mon frère me doit des comptes. Je les aurai.


NYC, Bronx, USA, le 21 Mai 1988, 02h36

Mes doigts se referment sur la rampe d'escalier. Je monte en titubant, ma bouche encore couverte de vomi, marche après marche, j'avance, trébuchant sur une, en sautant une autre. J'essaye même plus de me tenir droite, de faire semblant. J'y arriverai pas. La bouteille est restée au bas de l'immeuble, mais j'ai toujours un ou deux joints sur moi. Et un petit paquet de poudre blanche, mais ça c'est la première fois. Je vais encore me faire engueuler ce soir, et m'en prendre plein la gueule parce que je suis encore ivre, parce que j'ai encore un peu de drogue dans ma poche, et que, comme toujours, je rentre encore trop tard et le réveille pendant qu'il essaye de dormir. Alors qu'il a lui aussi passé une soirée bien arrosée... Ca n'arrange pas les choses. Bref. Je m'affale presque sur la porte d'entrée, me retenant à la poignée que j'abaisse avant d'entrer. J'avance péniblement jusqu'au canapé élimé, m'écroule dessus. J'entends le bruit de la porte claquer, il me semble qu'elle se situe à des milliards de kilomètres de moi. J'entends pas de bruit ; il est parti, il dort si profondément qu'il ne m'a pas entendu ? J'en sais rien, et je m'en fiche. Je vais peut être bien dormir sur le canapé ce soir, et vomir tout mon saoul dessus. C'est alors, que, malgré ma vision floue je distingue quelque chose de noir sur la table. A tâtons, ma main s'approche, mes doigts se referment sur l'objet. Froid. Dur. Je le porte à hauteur de mes yeux, comme un gosse avec un hochet. C'est son arme, qu'il devait être en train de nettoyer. Peut être. J'ai pas la tête à penser. J'ai une arme entre les mains. Fébrilement, sans bien savoir ce que je fais ni pourquoi je le fais, je tâtonne encore la table jusqu'à saisir le chargeur. J'enclenche, au moment où j'entends la chasse d'eau du WC s'activer, la porte s'ouvrir et se refermer. Moi, je garde toujours les yeux fixés sur ce que je tiens entre les mains. Je l'entends s'approcher, il sait que je suis là. Qu'est-ce que ça peut bien me faire ?

"Qu'est-ce que... ?"

Il est devant moi et me dévisage, effaré. M'attrape violemment par le poignet pour reprendre son bien, que j'ai déjà passé dans mon autre main. Il m'agrippe et me retourne pour se laisser aller à son sadisme apparemment naturel, mais un réflexe me pousse à esquisser un geste vers lui de la main tenant l'arme, et à en esquisser un autre avec mon index. Sur la détente. Le "pan" claque, il ouvre la bouche pour lâcher une exclamation surprise. N'en a pas le temps. Je vois, comme dans un rêve, comme au ralenti, son corps tomber à la renverse. Mes doigts s'ouvrent, et le flingue tombe plus rapidement que lui avec un bruit sourd sur le sol. Mes yeux suivent la trajectoire de sa tête, qui heurte elle aussi le sol. La cocaïne, ça me réussit pas, même pour une première fois. Je me lève, ramasse le flingue, et dévisage, hébétée, le cadavre à mes pieds. Je pourrais rester là des heures, si une voix dans ma tête ne m'ordonnait pas de fuir. Pour de bon. Je ne cherche pas pourquoi, je ne réfléchi pas. Avec la même démarche qu'un zombie en décomposition, je vais vers le machin ridicule qui me sert de chambre, fourre deux ou trois trucs dans un sac, vêtements, fric, et l'arme, avant de sortir. Le problème, c'est que les voisins ont entendu le bruit. Et donc moi, j'entends des pas. Me reste qu'une solution : l'ascenseur, que personne prend parce qu'on y tient à peine tout seul et qu'il se bloque à mi-chemin une fois sur deux. Pas grave, je vais tenter ma chance. Je m'écroule littéralement dans la cage, après avoir appuyé fébrilement sur le bouton du rez de chaussée. L'ascenseur s'ébranle, bouge. Pour s'ouvrir en face de la porte d'entrée de l'immeuble. Soupir de soulagement, je me lève et me précipite dehors.

C'est bien beau de tuer son oncle, mais encore faut il savoir quoi faire ensuite.


NYC, Manhattan, USA, le 3 Décembre 2013

Ma main tremble, alors que le bébé gémit dans mes bras. Ca fait bien un quart d'heure que je tiens ce flingue aligné avec silencieux contre sa petite face d'ange. Un quart d'heure que je me dis que j'y arriverai pas, que je peux pas. Que je ne suis pas un monstre. Même si j'en suis devenu un lorsque j'ai tué mon oncle, sous l'effet du hachich, combiné à la cocaïne et à l'alcool. J'ai jamais été aussi éméchée que ce soir là, d'ailleurs je n'en garde aucun souvenir précis. Des flash, par-ci par-là. En fait, je crois que je ne préfère pas me souvenir. Tout ce que je sais, c'est qu'après ça, j'ai erré dans les quartiers que je connaissais bien à force de les fréquenter, avec des clubs louches, des dealers à chaque coin de rue. Je me suis retrouvé chez l'un deux, que je connaissais bien. Plusieurs jours, je suis restée chez lui. Plusieurs semaines, peut être même un mois entier. Il m'a appris qu'il avait des contacts avec la mafia, qui lui procurait une grande partie de la came qu'il vendait. C'était peut être la seule voie de sortie qu'il me restait... J'ai rencontré ses supérieurs, puis les supérieurs de ses supérieurs. Ils ont trouvé que j'étais exploitable. La seule chose dont je les remercie, c'est de m'avoir permit de me sevrer, en grande partie. Sinon j'aurai autant préféré crever, mais pour eux, un exécuteur drogué peut devenir incontrôlable. L'arme de mon oncle que je trimballais toujours avec moi, on m'a appris à m'en servir, à me servir d'un poignard et de mon corps pour me défendre et pour diverses choses que je ne détaillerai pas ici. J'ai gardé contact avec le type qui m'avait recueillie, l'une des quelques personnes à qui je me suis réellement attachée. Un connard, comme tous le monde dans le milieu où je vis, mais un ami quand même. J'ai eu une liaison durant plusieurs années, avec un autre gars de la mafia, dans la même condition que moi. On m'a trouvé un truc pour me loger à deux pas du Bronx, dans Manhattan, à peine plus glorieux que l'appart' de mon oncle ou de mes parents. Je m'en satisfais... Ma vie ne m'appartient plus de toute façon, j'ai bien compris. Elle ne m'a jamais appartenue. J'ai peur. Je sais que si je fais un pas de travers, je suis morte. Peut être que ce serait mieux d'ailleurs, mais je veux quand même pas mourir. Comme si j'avais l'espoir d'une vie meilleure... La bonne blague. Alors voilà, je sais rien des petits plans de la société tentaculaire, mais je tue qui on me dit de tuer. Je fais ce qu'on me dit de faire. Je trouve un exutoire à appuyer sur la détente ou à dessiner un sourire rouge d'un coup sec du poignet. Je me dégoute presque moi même, mais... ça me plait. Ca me fait du bien. J'aime tuer. C'est la seule chose que je puisse faire en ce monde, alors autant m'y faire plaisir... Mais je finis par me regarder comme un monstre. Exactement comme maintenant. Je peux pas tuer ce bébé, parce que c'est le mien.

Je repose l'arme sur la table, enfile mon manteau, fourre le gosse dans un sac de sport comme s'il était une paire de baskets, et sors.

Je devais être ivre, et j'ai du me retrouver sur la banquette arrière d'une voiture, comme souvent. Sauf que cette fois, j'ai pas eu de chance, je suis tombée enceinte. Comment vous voulez que je fasse ? Je peux pas me permettre de le garder, de le nourrir ou quoi que ce soit. De toute manière, j'en ai pas les moyens. Le buter, j'y arrive pas. Me reste qu'une solution... Je vais pas le mettre dans la poubelle, le pauvre, c'est trop dégueulasse. Je marche une bonne heure dans les rues de Manhattan, avant de trouver un foyer d'accueil pour jeunes, dans un quartier un peu à l'abandon. Pas question que je toque, je dépose le sac sur le trottoir et tourne rapidement les talons. J'allume une cigarette, pour m'occuper les mains et l'esprit. Si je m'attarde, je vais pas y arriver. Je reprends donc ma marche à travers le quadrillage new yorkais pour rentrer chez moi, et faire les cent pas toute la nuit parce que je suis un monstre. Parce que j'ai envie de tuer quelqu'un pour pas me tuer moi même.


New Jersey, USA, 28 Juillet 2015, 23h38

Je ne dors pas. Je ne bouge pas. C'est à peine si je respire. A côté de moi, ils ne dorment pas non plus. Tous allongés, enveloppés dans des couvertures de misères, ils ont les yeux grand ouverts. Même le petit ne dort pas. Il doit avoir cinq ans, pas plus. Moi, je suis assise, le menton posé sur mes genoux, remontés contre ma poitrine. L'existence des zombies est devenue évidence, alors que j'ai résolument fermé les yeux pendant des mois. La menace est arrivée à New York, la mafia s'en est à peine occupée. Ils s'organisent pour faire face et trouver un moyen pour que cette épidémie leur profite. Mais les petites crasses comme moi, qu'on utilise juste pour faire le sale boulot, on ne s'y intéresse plus vraiment quand des cadavres réanimés toquent à votre porte. Alors, moi aussi j'ai décidé de tourner l'épidémie à mon avantage. M'enfuir. Disparaitre. Partir. Recommencer à zéro. On me tend une pareille perche, je l'attrape. Je ne sais pas ce que je veux construire à partir de ça, mais je sais ce que je veux détruire. Cette vie passée dans l'angoisse et le remords. Dès que la rage africaine a commencé à se répandre, je suis partie. J'ai quitté New York et toute sa banlieue en voiture, et j'ai continué à pied. Plus d'essence. Pas grave. Je me débrouille. Ce monde glisse vers le chaos, j'encourage sa chute. Vol, meurtre. Tout ce qui me permet d'avoir plus, plus de vêtements, plus de nourriture. Tout ce qui peut me permettre de survivre un jour de plus, je le prends.

Et puis je suis tombée sur eux, il y a quelques jours, alors que mon véhicule venait de tomber en peine. Pourquoi ai-je décidé de continuer avec eux ? Je ne saurais vraiment le dire. Peut être le petit, qui m'a attendrie, bien que ça me tue d'avouer un tel sentimentalisme. Mais voilà, je ne me suis pas remise de mon geste d'il y a quelques années. Bref. Je suis un bon atout pour cette famille de Philadelphie. Je sais me battre, mieux qu'eux, je ne rechigne pas à tuer, et j'ai de quoi subvenir à leurs besoins. Je leur ai bien fait comprendre que je ne lâcherai aucune info sur d'où je viens, et ils ne me questionnent plus. Parfait. Mais je ne sais pas si l'on peut continuer comme ça. Nos provisions ne seront pas éternelles, et ce gamin est un sacré handicap.

Pour ce soir, nous dormons dans le hall d'un immeuble abandonné d'une petite ville, au nord du New Jersey. Nous montons vers le nord ; peut être reste il un espoir là bas. Aucune idée. Au point où on en est, vaut toujours mieux foncer que rester trois heures à tergiverser jusqu'à ce que Zack nous tombe dessus. On verra bien ce qui nous attend au nord. Je regarde les deux sac de provisions devant moi. Je n'arrive pas à tenir en place, et je n'y suis jamais arrivée. Je me lève, et commence à marcher silencieusement. Le père me regarde, je lui chuchote que je vais faire un tour dehors. J'ai un poignard et un pistolet chargé à la ceinture, je ne cours aucun risque. Dehors, il fait totalement nuit. Je reste quelques instants sur le seuil de l'immeuble, le temps que mes yeux s'habituent à l'obscurité ambiante. Marche à travers les ruelles désertes et silencieuses.

Quand un gémissement retentit. Loin. Mais il en appelle d'autres.

Je retourne sur mes pas rapidement, rasant les murs. J'arrive en face de l'immeuble. Ils sont là, une dizaine, avançant vers l'entrée. Je ne sais pas ce qui les a attirés, peut être que le gamin a finit par s'endormir et faire un cauchemar. Allez savoir. C'est pas l'important. Mon choix est vite fait, je rebrousse chemin par les rues de la ville, pour me retrouver à l'arrière de l'immeuble. Je brise la fenêtre et entre, alors que les bruits d'un combat me parviennent. Un long couloir, qui dessert quelques appartements, débouche sur le hall où nous étions installés. Je retiens mon souffle. Avance. Le dos contre le mur, j'observe. Ils ne s'en sortiront jamais. Trop peu nombreux, trop peu armés. Si je me tire rapidement, Zack ne me verra pas. Je tente un regard ; les sac sont à portée de main. J'ai peu de temps. En un instant, je les attrape, et repars dans le couloir, saute la fenêtre et m'enfuis dans la nuit.


Coaticook, Canada, début aout 2015

J'ai erré quelques jours seule, après m'être enfuie avec mes maigres possessions et nos provisions. Je sais que de toute manière, aucun d'entre eux n'a survécu. C'est impossible. Bref. J'avais l'impression de m'être plutôt bien débrouillée, jusque là, toujours de quoi manger et boire et pas de problème pour tuer des zombies. Ca restait quand même pas beau à voir, et je frôlais leur morsure à chaque coup. Mais j'ai de la chance, je m'en tire à chaque coup. J'étais toujours sûre de pouvoir continuer seule, toujours sûre que c'était la meilleure façon, et surtout, celle qui me convenait. Ca, c'est sûrement vrai. Le reste, pas trop. Je suis bornée mais pas suicidaire, j'ai bien du me rendre à l'évidence. J'ai réussi à atteindre la frontière canadienne, et je suis tombée sur un groupe, pas très gros, mais l'air assez solide. Je continue avec eux, depuis, je m'intègre, comme une personne normale, qui a eu une existence banale, tout en sachant se défendre comme une tueuse professionelle. C'est comme avec les autres, tant qu'on ne me pose pas de question, je ne mords pas. Et je me sens même plutôt bien.

Alors que les morts se font plus nombreux que les vivants, je suis peut être en train de trouver le goût de la vie. Peut être.







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(c) Crédit de l'avatar Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu. Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.




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Salut moi c'est LittLe AppLe, aka Valentine J'ai toutes mes dents * pan*   et je suis passionnée de musique, cinéma, lecture et écriture, jeux et jdr. Voici mon avis sur le forum : Trop de Ornett dans le staff ! Naomi Archer - Apocalypse please 4176695846 Je finirais par vous donner le code du règlement :


Dernière édition par Naomi Archer le Dim 26 Oct - 11:51, édité 1 fois
Invité
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptySam 25 Oct - 17:28

Eh oh, comment tu critiques les Ornett, là ! Alors que tu rejoins notre groupe et tout !
Invité
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptySam 25 Oct - 17:38

C'est la Chloé en moi qui parlait Naomi Archer - Apocalypse please 2266204203
Invité
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptySam 25 Oct - 17:44

Alors qu'Isil l'a aidée, eh ben... Naomi Archer - Apocalypse please 4199340489
Invité
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptySam 25 Oct - 18:01

Oui mais Isil elle n'est pas dans le staff... C'est l'exception qui confirme la règle
*sors*
La fiche est finie :p

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all nightmare long ∆
Crawl from the wreckage one more time, horrific memory twists the mind. Dark, rugged, cold and hard to turn, path of destruction, feel it burn. Still life. Incarnation. Still life. Infamy. Hallucination, heresy, still you run, what's to come ? What's today ? ∞

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Chloé Esclavier

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Chloé Esclavier
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Mes hauts faits : Naomi Archer - Apocalypse please Surviv10
Dans toutes les larmes s'attarde un espoir
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptySam 25 Oct - 21:09

Coucou et rebienvenue Naomi Archer - Apocalypse please 2667491445

Tout d'abord je tiens à dire qu'elle est géniale ta fiche Naomi Archer - Apocalypse please 2082409092
J'ai tout lu d'un coup c'est fluide et tout ca. Un pur bonheur .

Niveau contenu on a tout je vois rien à y redire. J'ai juste vu une coquille ou deux peut-être qu'avec une petite relecture tu les retrouveras :D

En attendant c'est tout bon pour moi reste plus qu'à attendre le passage des admins.
Invité
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptyDim 26 Oct - 11:00

Hey ! Rebienvenue parmi nouus ! Naomi Archer - Apocalypse please 1950219396

Etrange la célébrité que tu as choisi dis donc =° *baf*

Et bien bon courage pour la validation ;p
Invité
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptyDim 26 Oct - 11:45

Je ne vois pas ce qu'il y a d'étrange... Naomi Archer - Apocalypse please 2667491445

Merci les filles Very Happy

Miriel je relis ça rapidement
Invité
Invité
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptyLun 27 Oct - 12:08

Parfait pour moi aussi :p




Félicitations Naomi Archer




● Points de vie total : 25

● Niveau de compétence Fouille : 0/5

● Niveau de compétence Défense physique : 0/5

● Niveau de compétence Tir avec Arme à feu : 0/0

● Niveau de compétence soin : 0/5

● Niveau de compétence Arme Blanche : 1/5

● Niveau de compétence Esquive : 0/5

Te voilà validé sur FOM. Je me présente, je m’appelle pas Henri, je voudrais quand même bien réussir ma vie mais surtout… Être détesté ! Vous allez le comprendre, je suis impitoyable mouhahahahahahahaha *ou pas* Arhem, donc dans mon immense bonté, j’ai décidé d’être votre guide enfin c’est que, surtout, j’ai pas eu trop le choix ! On m’a forcé ! Si si je vous jure. Tous les liens ci-dessous sont à visiter Obligatoirement (oui avec un O majuscule en plein milieu de phrase ! C’est vraiment super important de le faire afin de pouvoir bénéficier de toutes les dimensions proposées par et sur le forum. On compte sur vous ! Yes YOU CAN ! !
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptyLun 27 Oct - 13:36

Thanks !
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please EmptyDim 2 Nov - 12:40

Désolée pour le retard, mais bienvenue Naomi Archer - Apocalypse please 4176695846

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Chewbacca a dit un jour : "Uuuuuuuuuuuuur Ahhhrrrrrrrrr Uhrrrrrrrrrrrrrr Ahhhhhhhhhrr Aaaaaaaarhg"... Je sais pas pour vous, mais moi, je suis complètement d'accord avec lui.
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MessageSujet: Re: Naomi Archer - Apocalypse please   Naomi Archer - Apocalypse please Empty

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