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We are fallen [Livre I - Terminé]
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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyMar 30 Déc - 2:20

Nous aurions mieux fait de ne jamais mettre les pieds dans ce bâtiment. Tout allait de travers. Je me croyais forte, mais je ne l’étais pas. J’étais faible, et je me laissais aller à des sentiments que je n’avais pas le droit de ressentir. J’étais en vie alors que j’avais ôté les leurs, je j’avais aucun droit de m’apitoyer sur mon sort, de me laisser aller à la peine qui m’envahissait à leur pensée. Je m’étais autorisée à vivre à leurs dépends, je ne pouvais me sentir mal comme ça, subitement. Je devais tenir. Et pourtant, je n’y arrivais pas. Pas avec ce jouet dans les mains, pas alors que j’étais déjà vulnérable à cause de ces lieux, à cause de Philippe qui parasitait mes pensées et mes envies, faisait naître beaucoup trop de contradictions en moi. Me tentait, et me blessait à la fois, m’amenant à aller à l’encontre de bien des choses que j’avais toujours prises pour acquises, à me comporter d’une manière qui me révoltait. Alors avec ce jouet pour enfants dans les mains… Il avait sonné le glas de mes tentatives de tenir bon. Combien de temps était passé, depuis que je lui avais répété les propos de Juliette pour mieux lui fausser compagnie et continuer à fouiller ? Combien de temps, depuis que j’étais venue ici, et que je m’étais laissé choir, avais lentement glissé dos au mur pour rester là abasourdie sur le sol ? Une minute, deux ? Plus ? Je ne savais pas.

Je levais la tête en sentant les bras de Philippe autour de moi, laissant tomber le jouet entre nous deux, m’accrochant à cette étreinte alors que les larmes commencent à couler. Je ne veux pas. Je ne veux pas pleurer. Je ne veux pas laisser libre cours à tout ça. Je veux me ressaisir, et continuer. Je l’entends, mais je secoue la tête. Je ne peux pas. Pas de suite. Je renforce l’étreinte, le serrant à mon tour, me raccrochant à la réalité à travers lui. Je dois me ressaisir. Mais je n’y arrive pas. Je n’y arrive pas, et ces foutues larmes continuent de couler. Je les essuie d’un geste rageur, déglutissant difficilement, essayant de maîtriser les tremblements indécelables de mon corps. Peut-être que je les imagine. J’ai besoin de son étreinte, autant que j’aimerai la fuir. Je le serre encore, un peu, et je me lève, ramasse le jouet pour le garder, et je m’éloigne un peu. J’ai l’impression d’étouffer, mais je ne peux pas faillir à ma tâche.

Non, je suis au service des autres, même maintenant. Et je dois continuer à fouiller. Même si ça me semble insurmontable pour le moment. Je marche un peu plus au loin, essayant de me repérer. L’endroit est sombre, les fenêtres semblent condamnées, on n’y voit rien. Pour autant que je sache, ça peut être dangereux. Mais on doit avancer.

« Merci. C’est bon. Mais je veux pas… je veux pas rester seule. »

Il m’en coute, de dire ça. De l’avouer, de le reconnaître. Mais est-ce que je peux lui cacher pour autant ? Non. Je me tourne vers lui, pour le regarder, avant de continuer à avancer.

Type d'action J’avance plus au fond.

Pas de menace, pour le moment. Mais le bout du couloir est vide, je le vois déjà. J’essaye de regarder le rebord de la fenêtre, jonché de tout et n’importe quoi, malgré tout. Sait-on jamais, si quelque chose s’y dissimule.

Type d'action Je fouille.

Rien, bien évidemment. Que des saletés. Je m’essuie les mains sur une veste sur le sol, et regarde les cellules. Deux, une à ma gauche et une à ma droite, et deux autres devant lesquelles nous sommes passées. Ca sera vite fouillé – je doute qu’elles dissimulent beaucoup de choses. Mais je ne veux pas avancer seule. Je ne peux pas. J’attends que Philippe arrive. Qu’on décide qui fouillera. Ou laquelle nous fouillerons en premier.

Points de vie restants : 27/30
Munitions restantes : 8
Gains des fouilles : Médicaments x1
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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyMar 30 Déc - 2:20

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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyMar 30 Déc - 12:35

Dans un film crétin que j'avais vu avec ma fille il y a quelques années, je me souvenais d'une réplique. « A Zombieland, nous sommes tous des orphelins » ou quelque chose dans ce goût là. Je me rappelais assez mal du film, sinon qu'il était à des années lumières de ce que nous étions en train de vivre. Nous étions pourtant dans une situation analogue ; j'étais persuadé que nous n'en étions encore qu'aux début de cette terrible affaire mais les personnes à qui nous tenions le plus avaient disparu, ou avaient irrémédiablement changé. Bien sûr, nous n'étions pas tous affectés de la même façon ; il suffisait de me voir en train de prendre Eva dans mes bras. Finalement, même si tout se passait relativement mal, j'avais encore au moins ma famille proche. Elle, de son côté, avait dû « soigner » la sienne de l'infection à grands renforts de Tonfa. Ce crime lui pesait énormément, bien sûr. Et moi de mon côté, je ne pouvais absolument pas m'empêcher de me sentir mal vis à vis de mes relations avec ma compagne, avec ma fille. Mon beau fils, je commençais clairement à avoir l'habitude de nos bisbilles, et même si elles ne me plaisaient pas on ne pouvait pas dire que je sois particulièrement agacé par elles. Plus encore, tous mes efforts avec Juliette étaient réduits à néants, semblait il, par tout ce que je faisais moi même pour les saper. C'était involontaire... Mais je n'y pouvais rien. Je n'allais pas commencer le catalogue de tout ce que Juliette faisait pour me repousser, pour m'éloigner d'elle, alors que dans le même temps Eva faisait beaucoup pour se rapprocher de moi, même si c'était involontaire et qu'elle se détestait pour ça.


Eva craque, et pleure dans mes bras sans faire un seul petit bruit pour trahir notre position. Je faisais ce que je pouvais pour la soulager, et je me détestais pour tout le désir que cette proximité entre nous pouvait m'inspirer. Ce n'était pas le moment, je n'avais pas le droit. Ca aurait dû être aussi simple que cela, mais ça ne l'était pas. Je me rendais compte plus le temps passait, que Juliette ne voudrait probablement plus jamais de moi, et qu'Eva était un soutien bien plus proche désormais que ma propre compagne ne l'était. La jeune américaine me serre plus fort encore contre elle. Finalement, elle semble plus en colère contre elle même qu'autre chose et elle se relève. Je la regarde.



| Je ne compte pas t'abandonner, Eva. |


Mon accent comme mon hésitation sur les mots que j'emploie semble contribuer à tourner ma tentative d'explication au ridicule. Mais bon, c'était l'intention qui comptait, pas vrai ? Je suis Eva jusqu'au fond, jusqu'aux cellules. En silence, pour ne pas remuer de quelconque couteau dans la plaie. Je pose ma main sur l'épaule d'Eva lorsque nous arrivons face à la première cellule. Il y a un corps inanimé dedans, du sang partout et le type a visiblement perdu un bras.


| Laisses, je m'en occupe. |


Boy scout, misogyne, ce que vous voulez, mais hors de question qu'Eva se risque là dedans. Ce qui m'étonne, c'est que le type a un uniforme de flic. Je pousse la grille.


Type d'action J'entre dans la cellule



Qui grince affreusement et je serre les dents. J'entends du bruit à l'étage, et étouffe un juron dans ma barbe naissante.


Type d'action Je fouille le corps



Pistolet braqué sur sa tête d'une main, je chope le cadavre de ma main libre et le retourne. Mort. Le visage ravagé, percé d'un impact de balle. Son sang colle au sol en longs filaments coagulés. Je lâche un nouveau juron et lui fait les poches. Ce flic a dû se faire contaminer à l'accueil et a dû vouloir échapper à ses poursuivants jusqu'à ce cul de sac. Bingo, dans ses poches, je trouve toute une boîte d'analgésiques. Il avait peut être été mordu encore avant, et les avait pris pour combattre le virus? Je les montre à Eva.


| Ca commence à être rentable, cette petite virée. |


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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyMar 30 Déc - 12:35

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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyMer 31 Déc - 0:35

Je détestais laisser transparaître ainsi ma détresse, me laisser aller à profiter de cette étreinte qui me réconfortait bien plus que je ne voulais le reconnaître. Mais je ne me sentais pas capable d’agir autrement. Le trouble qui m’avait prise en entrant n’était rien, comparé à ce rappel des enfants qui avaient perdu la vie, de toute ma famille décimée. Je n’avais pas vraiment le choix que de m’accorder ce moment, de m’accrocher à Philippe, à lui qui était encore vivant, pour m’extraire de mes souvenirs morbides. Si les images de ma famille et de mes collègues hantaient encore mes nuits, il ne pouvait pas en être ainsi en journée. Je devais contrôler tout ça. Et si Philippe devait m’y aider en l’instant, peu importe l’intensité à laquelle j’exécrais cet état de fait, je n’avais d’autres choix que de l’accepter, et de compléter son étreinte de la mienne, pour m’assurer que je ne serai pas seule. Pas maintenant. Après… Une fois sortis d’ici, alors il pourrait me laisser. Mais pour l’instant, je ne pouvais juste pas. Et je ne pouvais nier le réconfort qu’il m’apportait, par ce simple geste, même s’il suffit à causer les larmes que je m’efforçais de retenir. J’ai toujours considéré les pleurs comme du domaine du privé, aussi j’espère qu’il ne relèvera pas. Qu’il ne fera rien, ne dira rien, restera juste là. J’ai besoin de lui, même si cette dépendance… Non, je ne peux tolérer cette dépendance. Et pourtant. Je laisse échapper toute son essence, alors que je me relève, que je fais quelques pas, que je ramasse le jouet. Que je me retourne vers lui, et laisse échapper ces mots qui sont entièrement vrais, mais me déplaisent. Je ne veux pas rester seule. Pas maintenant, ni plus tard, pour affronter cette nouvelle vie qui s’oblige à nous, cette démence à laquelle nous sommes confrontés. J’essaye d’ignorer le soulagement, à l’entendre me dire qu’il ne m’abandonnerait pas. Vraiment ? Après ce que Juliette m’a dit, ce qu’elle pourrait causer comme dommages à leur famille ? J’ai peine à y croire, mais je n’ai que cet espoir auquel me raccrocher. Malgré l’incertitude qu’il renvoie, malgré le fait qu’il ait buté sur ses paroles. Je n’ai que ça, et je ne peux y tourner le dos. Je n’en ai pas la force, je ne crois pas en avoir la force.

Je presse sa main brièvement dans la mienne, en guise de remerciement, avant de poursuivre le chemin vers le fond. Le contact de sa main sur mon épaule me fait du bien, alors que je constate le carnage dans la cellule. Bien sûr, que les souvenirs sont encore omniprésents. Bien sûr, que ça aurait pu être moi, et que cette idée me glace le sang. Bien sûr, que je me blâme encore d’avoir probablement abandonné bon nombre de mes collègues dans un état similaire, mordus et condamnés, après les avoir achevés à leur demande, ou parce que j’y étais contrainte. Je ne sais pas si je suis blême, probablement, mais cette vision est difficile à supporter. Si je n’y voyais qu’un anonyme, si je n’y transposais pas un visage familier… ce serait bien plus simple. Je ne peux m’empêcher de lui tourner le dos, de fixer la cellule qui lui fait face, où les traces de sang sont aussi nombreuses, mais où il ne se trouve aucun corps. C’est dur, mais moins difficilement supportable. Je n’apprécie pas particulièrement admettre avoir du mal à me confronter à ça, mais je suis reconnaissante à Philippe de m’avoir épargnée de fouiller là. J’hoche la tête, en voyant le butin de Philippe, alors qu’il revient. Une deuxième boite. Une aide certaine, si l’on veut survivre. La cellule vide est moins terrifiante, malgré le sang, alors je me décide à y aller. A fouiller, pour notre bien. Il n’y a aucune cachette possible, si ce n’est la couchette sur laquelle se trouve une couverture souillée. A moins que l’ouverture ne soit scellée, je devrais y entrer sans problème.

Type d'action J’entre dans la cellule.

La porte s’ouvre sans problème, comme je le pensais, et je m’avance rapidement vers la couchette, soulevant le peu de tissu se trouvant dessus, simulacre de confort pour les détenus.

Type d'action Je fouille.

Je ne manifeste nullement ma surprise, en saisissant l’objet qui se trouve dessous, qui nous sera d’une grande aide pour le futur, revenant sur mes pas pour le montrer à Philippe.

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|HJ| Je te laisse préciser l'arme, du coup. ^^ Je modifierai un peu ma fin après coup, mais ça serait rien d'indispensable !


Dernière édition par Eva McAllister le Mer 31 Déc - 0:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyMer 31 Déc - 0:35

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#2 'Fouille' :
We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 Fouille4


Tu trouves un Glock 17, pistolet standard de la police du secteur. Il est vide de munition, témoignage de la violence de l'assaut sur le commissariat.
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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyMer 31 Déc - 17:34

Le corps que je retournais pour fouiller était repoussant, et je savais qu'il risquait de réveiller Eva à sa douleur. Après tout, le type était un flic local. S'il ne portait pas tout à fait le même uniforme que ses homologues américains, il était tout de même aisément reconnaissable. Et voilà qu'en y pensant, je me faisais l'élégie de qui avait été ce type de son vivant. Moustachu mais relativement fin, il avait l'air typique du mec qui a dépassé les quarante ans sans pour autant laisser son embonpoint pousser de trop. Un début de calvitie renforçait son aspect vieillissant, mais son visage n'était encore que peu marqué. Individu entre deux âges, encore en forme. Une alliance au doigt ; il était marié. Ce genre d'individu était légion dans les forces de police ; petite vie tranquille, respectueux de la loi ou quelque peu corrompu après des notables locaux, fervent défenseur de la paix civile plus que de la loi elle-même. Je savais que la frontière ici était marquée par des incidents réguliers avec le banditisme américain ; les criminels s'imaginaient parfois fuir au Canada et il fallait alors intervenir. Pourtant, j'étais presque sûr que ce mec n'avait jamais dû autant se servir de son flingue qu'au moment où les contaminés avaient submergé son poste. Cela avait dû commencer de manière angoissante, entre les rapports de disparition et d'incivilités, qui dégénèrent très vite en agressions au grand jour. De plus en plus nombreuses. Mal informés, ils avaient dû essayé de menotter les « enragés » plutôt que de les abattre, tout du moins au début de l'épidémie. Celle ci avait dû rester sous contrôle quelques heures, peut être même quelques jours. Et d'un coup, tous les services publics avaient dû être submergés, pris eux mêmes à partie. Et les contaminés avaient suivi leurs proies venues se réfugier ici. La porte avait dû être enfoncée sous le poids du nombre, et ce gentil flic avait dû paniquer et ouvrir le feu sur ces démons. Puis, il a battu en retraite dans le vain espoir ou d'épuiser le nombre de ses agresseurs, ou dans celui de s'échapper. Il avait raté.


Cela dit, je mets les médicaments trouvés sur lui dans la poche de mon sac à dos, et replace celui ci sur mes épaules pour pouvoir plus facilement porter son contenu. Eva semble toujours troublée, et ce mot même reste plutôt faible même en comparaison à l'apparence qu'elle affiche. Le fragile contact qu'elle initie reste fugace. La jeune femme doit revoir défiler les images de sa propre brigade submergée et détruite alors que ses supérieurs les avaient équipés en armures anti-émeutes et en armes défensives. Les fous. Il aurait fallu armer tout le monde dès le début, quitte malheurusement à causer quelques accidents. Etonnant comment ces américains sont paradoxaux, toujours si promptes à recourir aux armes à feu, sauf quand les choses échappent à tout contrôle. Ma partenaire entre dans la cellule contigue, et je la vois trouver un flingue.



| Un flic a mal dû fouiller un prévenu... Remercions le ciel pour cette négligence. |


Dernière cellule au fond. J'y pousse ma curiosité alors que j'entends le fameux bruit entendu plus tôt se rapprocher dans le couloir.


Type d'action J'entre dans la troisième cellule



La porte s'ouvre d'elle même, visiblement le système de fermeture était magnétique et comme il n'y avait plus d'électricité ni de générateur de secours en état... Je pénètre à l'intérieur.

Type d'action Je fouille [si réussi]


Je trouve une matraque ensanglantée. J'imagine qu'elle a dû rouler là quand le type s'est fait abattre.... Je ne peux retenir un éclat de rire.


| Tu vois camarade, quand je dis que j'en ai une grosse... |


Ok, j'aurais pu m'en passer, mais j'oublie parfois que ma partenaire n'est pas l'un de ceux que j'avais au pays, friand de rires gras et de blagues salaces.

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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyMer 31 Déc - 17:34

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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyMar 6 Jan - 0:28

Je lui suis reconnaissante de fouiller cette cellule, que je vois clairement occupée par un corps de policier, même s’il me dissimule son état, comme pour me préserver. Il n’a rien vécu de tout cela, même si ses coéquipiers ont surement fini de manière similaire, et il cherche pourtant à m’éviter d’être confrontée à encore plus dur, alors que je viens de craquer d’une manière plus que déplacée et honteuse. Je ne peux que ressentir de la gratitude, au delà de ma gène d’agir de façon aussi ridicule. Alors je le laisse, veille, au cas où le policier ne serait pas réellement mort, se relèverait pour s’en prendre à lui. Plus que la dureté d’être confrontée à une telle scène, celle de le voir blessé, contaminé, peut-être même mort. Je sais que je ne pourrai le laisser affronter ça tout seul. Je sais que, s’il est mordu par une de ces bêtes pourtant aussi humaines que lui et moi auparavant, je m’en voudrais, et je ne pourrais le laisser seul. Comme il ne m’avait pas laissée seule, alors que nous craignons que je ne sois atteinte du Virus. Mais je ne pouvais pas penser à ça. Ni maintenant, ni jamais. Non, j’attendais simplement qu’il finisse sa besogne et revienne sain et sauf, esquissant même un faible sourire en le voyant avec une boite de médicaments. Nous ne pouvions pas cracher dessus. Chaque bien était une aide inespérée et inestimable. Au mieux, on pouvait s’en servir, au pire, on pouvait faire du troc avec, si l’on y était amenés. Même si cette idée me déplaisait, ne me convenait pas. Rencontrer d’autres gens pouvait s’avérer dangereux. Dans ce monde où seul le chaos régnait, on pouvait facilement se faire détruire à chaque rencontre, humaine ou non.

Mais nous avions un commissariat à continuer de fouiller, et il n’était surement pas le moment de penser à cela. Non, définitivement, nous devions avancer, et ne pas nous questionner. Je devais ne pas me questionner. Ne pas laisser mes pensées dériver encore, et m’atteindre comme elles l’avaient fait à deux reprises jusqu’à présent. C’était deux fois de trop. Je refusais de craquer encore. Non, je ne craquerais pas, je serai forte, et nous prendrions tout ce que les lieux avaient à nous offrir, voilà tout. Il ne nous fallut que peu de temps pour nous enfoncer à nouveau dans le couloir, pour parvenir aux portes des deux dernières cellules. C’était un petit commissariat, le crime ne devait pas être omniprésent dans cette ville, et ces cellules devaient servir tout au plus pour permettre aux personnes trop alcoolisées d’évacuer la boisson de leur sang. Ou à séparer deux imbéciles qui se battaient sur la voix publique. Je n’en savais trop rien. Mais j’étais persuadée qu’il n’y avait jamais rien eu de pire que le carnage qui s’y était déroulé, dont les stigmates étaient bel et bien visibles, où que nos yeux se posent. Je soupirais, avant de rentrer dans l’une des dernières cellules au moment où Philippe se rendait dans celle en face.

Type d'action J’entre dans la cellule.

La porte s’ouvrit aussi aisément que les précédentes – elle ne devait pas avoir été fermée, et l’alimentation électrique qui les maintenait de toute façon close n’était clairement plus fonctionnelle. C’était un luxe dont nous devions apprendre à nous priver, et qui ne nous dérangeait que peu, compte tenu des circonstances que nous avions à affronter.

Type d'action Je fouille.

Je me mettais à soulever la couchette, à déplacer du pied certains détritus qui jonchaient sur le sol, quand un bruit à me glacer les sangs se fit entendre, bien trop proche. J’avais mal fouillé, de toute évidence, la précédente cellule. Je n’avais pas été dans le coin le plus sombre, bien trop craintive de la vision d’horreur qui aurait pu s’imposer à moi. J’avais eu tort, incroyablement tort. De l’autre cellule, à très peu de pas de moi et à même de me blesser si je m’approchais, se tenait un zombie. Je devais pourtant m’approcher, le frapper, l’achever. Mais tout en lui m’empêchait d ‘avancer. Sa tenue, son badge… Sa morphologie, typique des flics de petits commissariats comme celui où je travaillais. J’avais mon supérieur devant moi, ou j’aurai tout aussi bien pu : ses traits dévastés ne permettaient nulle reconnaissance, et facilitaient l’assimilation à ceux que je connaissais. Figée, incapable d’avancée, je restais là à le contempler. Tétanisée, clairement déstabilisée, et à deux doigts de craquer, encore. Je chuchotais le prénom de Philippe, espérant qu’il était attentif, que son attention serait captée. Sinon… Sinon, c’en était fini de moi.
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Dernière édition par Eva McAllister le Mar 6 Jan - 0:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyMar 6 Jan - 0:28

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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyVen 9 Jan - 14:46

Les choses ne semblent pas vraiment se détendre avec Eva. Pourtant j'ai le sentiment que toute cette fouille méthodique du bâtiment porte matériellement et humainement ses fruits. Nous nous sommes peut être mieux compris sur certains aspects de notre personnalité, même si je ne suis pas fou au point de croire que nous sommes enfin parvenus à une parfaite compréhension mutuelle, à un partenariat sans remise en question et sans problème aucun. Mais quand même. Un pas était fait. Cela avait peut être contribué à nous éloigner ; je me rappelais encore cette étreinte cruelle et tentatrice que nous avions eue, quelques instants plus tôt. Autant dire que je suis resté sur ma faim, mais peut être est ce mieux comme ça. Peut être que nous ne devrions vraiment pas continuer à fraterniser. Quoiqu'il en soit peu importe, il est des choses qui ne sont pas vraiment sous notre contrôle, vous pouvez me croire. Si j'avais su que l'apocalypse zombie fantasmée par tous ces films et tous ces livres aurait un goût aussi amer que celui d'une tentation adultérine, sans doute aurais je préféré ne pas la connaître du tout. Je parle d'Eva. Pas de l'apocalypse. Mais il suffit pourtant d'un regard dans sa direction pour que je me rende compte que je suis décidément bien injuste avec elle, et avec moi même. On était là dans un commissariat puant la mort, à retourner des cadavres à moitié en pièces, tout ça pour savoir de quoi il en retournait exactement de nos sentiments. Franchement, c'est compliqué toute cette affaire. Je me demandais franchement si on ne devait pas sauter le pas pour de bon, histoire d'être tranquille avec toute cette tension. Peut être qu'elle serait déçue et que ce serait la fin de nos problèmes... Bref. Inutile de penser à trop de conneries.


Nous étions quand même en train de jouer notre vie, sur cette saleté d'affaire, là.


Alors que je lis l'arrière de la boîte de médicaments que je viens de trouver, j'entends un souffle rauque. Eva ne soupire pas comme ça. Eva est une femme, et même si elle aurait sans doute détesté que je lui rappelle ce détail comme ça, de but en blanc, elle avait un souffle carrément plus léger que celui là. Je me tourne. Du noir ambiant dans les cellules -après tout, le seul éclairage venait de la porte que nous venions d'ouvrir poiur arriver ici, et la pièce attenante n'était pas non plus éclairée-, je distinguais une silhouette. Et Eva murmura mon prénom, d'une manière que je ne pouvais pas ignorer. Je tirais mon flingue. Il fallait en finir avec cet endroit maudit. Je m'avance d'un pas, puis deux...


Type d'action J'aligne et je tire


[i]Le coup de tonnerre emporte la tête de l'infecté, qui retombe. Je me tourne vers Eva. J'ai paré au plus pressé, mais il y en a peut être d'autres dans le bâtiment.



| Tirons nous Eva, avant qu'on se retrouve piégés. On reviendra plus tard. Allez viens! |


Points de vie restants : 27/30
Munitions restantes :12
Gains des fouilles : 1 x médicaments, 1x matraque « Tonfa »
Endroit où je me trouve : dans une cellule à l'arrière du poste de police
Endroit où se trouvent mes ennemis : un à l'étage, deux zones

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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyVen 9 Jan - 14:46

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MessageSujet: Re: We are fallen [Livre I - Terminé]   We are fallen [Livre I - Terminé] - Page 2 EmptyDim 11 Jan - 12:23

Peut-être allais-je finir bien cruellement, bouffée par un zombie, cadavre réanimé dans son uniforme, moi aussi. Comme ceux qui se trouvent dans ce commissariat. Mais je dois arrêter de penser à ça. Ne pas ramener, encore, tous mes souvenirs. Ils sont mieux enfouis aussi loin que possible, à ne pas pouvoir me tourmenter. Et pourtant, ils se superposaient à la vision de ce qui se déroulait face à moi, de ce contaminé. Petit flic. Non, je ne dois rien en faire. Ne pas penser à ça, encore. Je retiens ma respiration, sans même m’en rendre compte avant que je n’ouvre la bouche pour appeler, implorer même et cela me dégoute, Philippe de venir. Putain, mais depuis quand je suis incapable d’agir, incapable de quoi que ce soit ? Peut-être que je ne suis plus fiable, peut-être que tout le bordel ambiant commence enfin à avoir raison de moi, à attaquer les connexions de mon cerveau, à m’atteindre comme un virus, même si ça n’est pas celui de la créature qui me terrifie en l’instant. Je ne sais pas. Une chose est sûre, je ne suis qu’un poids, et si l’on continue comme ça, si je continue comme ça, je vais nous amener à une mort certaine, définitive probablement.

Je crois entendre du bruit, peut-être ma supplication a-t-elle elle aussi été entendue, ou alors le bruit de celui qui veut me bouffer a attiré beaucoup d’autres zombies. Je ne sais pas. Je ne veux pas savoir. Je recule, d’un pas ou deux, ferme les yeux, et j’attends. Quoi ? La mort, la délivrance, ma survie, mon sauvetage… Je ne sais pas, mais je suis incapable de faire autre chose. Absolument incapable. Je sursaute, en entendant le coup de feu. C’est surement pas un contaminé, ils savent pas, ils ne peuvent pas, tenir des armes. Je tressaillis bien malgré moi à cette idée. Et s’ils… si certains pouvaient ? Je suis probablement blême, défaite et livide, et si je le pouvais, je le serai encore plus à cette idée.

Avant d’entendre des mots, que je ne comprends pas tout de suite, même si je reconnais le timbre de la voix. Je respire bruyamment, excessivement, comme si ma vie en dépendait, et surement est-ce le cas, avant d’ouvrir les yeux, et de m’avancer, peu assurée. Bon sang, j’aurai pu mourir de peur. Je m’approche de Philippe, résiste à l’envie de me laisser aller à ma détresse comme quelques instants auparavant dans le hall, de me blottir contre lui, alors que décidément, rien ne va. Mais non, je ne peux pas. Ca ne serait pas une invitation, mais il y avait trop de choses entre nous pour que je me laisse aller. J’approuve d’un petit geste de tête, avant de l’appuyer par un bref D’accord. Inutile de discuter plus, je n’ai aucune envie de rester ici plus que nécessaire. Et si nous ne fouillons pas l’étage… Tant pis, je n’en ai pas la force. Pas du tout.

« Je suis désolée. Je n’aurai pas du. Perdre mes moyens. » Il m’en coute de m’excuser ainsi, parlant de manière saccadée, montrant bien mon trouble. D’admettre que j’ai été touchée à ce point, de reconnaître ma faiblesse. Mais j’ai fait échouer notre but dans sa totalité, nous n’avons pas été au bout, par ma faute. Je reprends la marche, Philippe dans mon dos, son regard probablement posé sur moi me rendant encore plus honteuse.
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