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Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.
MessageSujet: Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.   Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. EmptyVen 6 Juin - 13:51

Tyler Ornett

Tim Roth

Avant tout autre chose, rendons à César ce qui est à César. Mon avatar a été fait par : Ey Kyo

Je suis né(e) le 15/04/1975 à Brighton, Etats-Unis. On me décrit souvent comme étant Calculateur, Pragmatique, Déterminé, Sans empathie, Protecteur avec ses filles.J'ai décidé de me spécialiser dans un domaine. Appelez moi à présent : "Lucky Luck" Entre survivants, on doit se serrer les coudes. Ainsi, je fais partie du groupe: Combat Comme tout le monde, je fais partie d'une famille. Je vous les présente, un peu pèle mêle. Il y a donc: Isil Ornet, ma fille; Miriel Ornett, sa sœur jumelle. Mon groupe de survivants est aussi constitué d'êtres humains. Je vous les présente : il y a donc Miriel Ornett - Black Widow,  Isil Ornett - Jane Storm, les autres ne sont que des outils.



Comment avez vous réagit, en fin d'année dernière et au début de cette année, quand les rumeurs d'épidémies se multipliaient autour de vous ? Dans un premier temps j’ai accueilli ces rumeurs avec la plus grande prudence. Ce n’était pas la première fois qu’un pays se laisser dépasser par la peur d’une prétendue épidémie. La France par exemple a eu il y a quelques années ce genre de rumeur avec la bactérie E. coli et a fait détruire la majorité des stocks de concombres de l’Espagne à cause d’une rumeur reléguée par les médias. Pour autant je ne voulais pas me faire surprendre aussi ai-je décidé de suivre avec attention l’avancée de ces rumeurs

Où étiez vous au moment où la Grande Panique a débuté début juillet, et comment y avez vous survécu ? A ce moment-là nous vivions mes filles et moi à Brighton, du moins légèrement au sud dans sa campagne proche. Cela faisait déjà quelques temps que les rumeurs étaient devenues préoccupantes, au point que je me prépare avec mes filles à foutre le camp dès que nécessaire. J’avais ordonné que nous fassions quelques reconnaissances un peu plus au sud afin de surveiller la progression de Zack. C’est ainsi que nous avons découvert que Zack était sur le point d’arriver jusqu’à notre lieu de vie. Nous avons donc regagné notre chalet au plus vite et avons agi selon mes préceptes. Tout et tous ne sont que des outils pour notre survie. Brighton n’échappait pas à cette règle.

Comment êtes vous arrivé à Coaticook et ses environs ? Quel est votre plan de survie, à court terme ? Au lieu de prévenir les habitants de Brighton, nous avons pris notre matériel – déjà prêt depuis un moment justement pour ce genre d’occasion – et sommes partis en direction du Nord. Nous avions plusieurs jours avant que Zack n’arrive jusqu’à notre village, ses habitants nous permettraient de gagner quelques jours supplémentaires par le sacrifice de leurs vies. Notre plan est simple : survivre en utilisant tous les outils à notre disposition. Peut-être serez-vous l’un d’eux ?






6 Juin 1944 – France
Les balles allemandes sifflent de toute part, leur artillerie tonne et nombre de barges coulent par le fond. Les navires alliés ne sont pas en reste et pilonnent les positions ennemies, jusqu’à 20 kilomètres après le front. Leurs gars dans le ciel ont largué leurs bombes quinze minutes avant la première vague. Ils n’ont pas été préparés à la juste mesure de ce qui les attendait mais ils se jettent sur la plage ou à l’eau poussés par l’instinct de survie. L’un d’entre eux en particulier avance hagard malgré les balles qui sifflent autour de lui du haut de ses seize ans. Il faudra que son sergent le plaque au sol comme un rugbyman, l’ancrant à nouveau dans la réalité de cet assaut meurtrier sur les plages françaises. Une fois la plage conquise les forces alliées se déploient sur la plage libérée, avant de poursuivre l’offensive dans le bocage. Mais la campagne normande joue en faveur de l’occupant de par sa configuration et la progression est longue et douloureuse. Mais ce n’est pas ces combats qui le transformeront profondément.

En embarquant pour l’Angleterre où avait lieu les préparatifs du débarquement ce soldat savait qu’il allait devoir affronter les soldats allemands, c’était la guerre et il n’était pas contre le principe de défendre la liberté. En revanche rien ne l’avait préparé à ce qu’il allait découvrir lorsqu’il entra au camp de Natzweiler-Struthof, le seul camp de concentration français, en Septembre 1944. Les survivants décharnés, leur silhouette creusée, les monceaux de cadavres et les chambres à gaz vont lui faire prendre conscience que l’horreur peut surgir de n’importe où. Il apprendra des années plus tard avoir été contaminé par les restes de gaz des chambres qu’il aura ouvertes avec son unité. Pourtant sur le moment il est loin de se préoccuper de ça tant il est sous le choc. Il est surpris par l’instinct de survie des survivants qui en dépit de toutes probabilités sont parvenus à repousser les limites de la mort. Il est certain d’une chose : s’il rentre chez lui il dédiera sa vie à se préparer, se préparer à survivre envers et contre tout. Il ne veut pas prendre le risque d’un jour connaître pareille situation. Ce soldat porte le nom d’Alvin Ornett et c’est mon père.


Août 1946 – Etats-Unis
De retour dans son pays Alvin revoit ses parents et tente, du moins au début, de reprendre une vie normale mais ce qu’il a vu et vécu l’ont métamorphosé à jamais. Il s’éloigne peu à peu de ses parents et amis d’avant, un gouffre désormais ouvert entre lui et ceux qui sont restés au pays. Quant à ses compagnons d’armes chacun vit désormais avec ses fantômes, pour ceux qui y parviennent, les autres choisissant de mettre fin à leur souffrance, aussi il ne veut pas les revoir. Au lieu de cela il décide de couper les ponts et de quitter l’état du Nevada en 1950 pour commencer une nouvelle vie. C’est ainsi qu’il débarque dans la campagne de Brighton dans le Vermont, région proche de la frontière Canadienne. Il s’installe en forêt et se forme peu à peu à la chasse, aux soins sans matériels et à la vie en solitaire. Pour cela il consulte de nombreux ouvrages de survivalistes, de guides de survie, devenant au fil des années capable de survivre en pleine forêt. Malgré son replis sur lui-même il n’hésite pas à rencontrer différentes personnes en mesure de lui apporter de nouvelles compétences pour survivre, allant jusqu’à faire semblant de se lier avec elles lorsqu’il estime que cela facilitera son accès à leur connaissance. C’est d’ailleurs là l’exemple même de sa nouvelle philosophie de vie : tous les moyens sont bons pour survivre, tout et tous ne sont que des outils pour atteindre cet objectif. C’est en suivant cet adage qu’il va se former et vivre de la sorte jusque dans les années 70’.

Avril 1975 – Etats-Unis
C’est à cette époque que je suis né, le 15 avril pour être exact. De la rencontre entre mon père et ma mère je ne sais rien. Lorsqu’il m’en a parlé par la suite juste avant de mourir il est resté très évasif. Je sais juste qu’il l’a rencontré dans un camp de survivalistes itinérants et la mise enceinte avant qu’elle ne meure quelques mois après ma naissance. A ses dires elle se serait trompée de plantes, ingérant des graines d’Hédysarum très semblables aux graines de pommes de terre que les survivalistes ont l’habitude de manger. Il ne m’a jamais rien dit pouvant l’indiquer mais je le soupçonne de ne pas être étranger à cette erreur. Concernant la mort de ma mère cela ne m’a jamais affecté étant donné qu’elle est donc morte peu de temps après ma naissance et mon père lui ne m’a jamais élevé dans son souvenir jugeant qu’il n’y avait aucun intérêt à cela, avis que j’ai de ce fait toujours partagé avec lui.

Mon père m’a donc élevé seul en suivant son précepte : survivre à tout prix et pour cela il m’a constamment mis à l’épreuve, très tôt même. Avant que je ne sache marcher il me fera passer des tests au quotidien, que je devais réussir si je voulais manger. Puis lorsque j’étais capable de me déplacer les exercices ont évolué. Par exemple à partir de mes six il m’éloignait régulièrement de notre maison en forêt, augmentant la distance à chaque exercice, et je devais rentrer par mes propres moyens sans pouvoir demander d’aide. Jusqu’à mes quinze ans il m’enseigna ce qu’il savait aussi bien pour s’orienter, pour chasser ou encore se soigner. Je me souviens par exemple d’une fois où il m’avait amené jusqu’à la tanière d’une femelle ours avec pour instructions d’attendre et de survivre à la rencontre prochaine avec l’animal.
Il m’indiqua devoir user toutes mes connaissances sous peine de mourir, car il ne m’aiderait pas. Je restai donc face à la tanière jusqu’à ce que l’ours adulte pointe son nez, suivi par deux autres plus petits. Mon père avait placé la barre haute car l’animal n’allait pas me lâcher afin de protéger ses petits. Au début ma stratégie était soit de courir jusqu’à un point où il devrait choisir entre me pourchasser ou abandonner ses petits. Seulement c’était sans compter sa ténacité qui m’imposa de revoir ma stratégie. En pleine course je modifiai ma trajectoire jusqu’à retrouver mon père qui patientait, armé de son fusil. Sans arrêter ma course je passai près de lui et m’éloignai après l’avoir dépassé sous son regard surpris. Il n’avait pas encore compris. Lorsque l’animal débarqua en courant vers lui, tandis que moi j’avais poursuivis ma course, mon père n’eut d’autre choix que de tirer sur l’animal pour le tuer, et survivre.
Je suis à peu près certain qu’il ne s’était pas attendu à cette stratégie de ma part mais cela il ne me l’a jamais dit. Pour mon père les sentiments étaient une faiblesse pouvant nous amener à compromettre notre survie. Je me suis d’ailleurs toujours demandé pourquoi il ne m’avait pas abandonné, moi un enfant qui représentait une charge pour lui. Ce ne fut que plus tard que je compris, quelques années après sa mort.


Janviers 1985 – Etats-Unis
Mon père mourut à l’âge de cinquante-six ans suite à son exposition au Zyklon B, le pesticide choisi par les nazis dans les chambres à gaz. Mon père m’a alors raconté son histoire, m’expliquant la raison de ses préceptes et sa vision du monde. Jusqu’alors je ne me suis jamais demandé le pourquoi de tout ça, survivre étant à mon sens une raison suffisante. En y réfléchissant sa manière de vivre ne répondait en fait qu’à un seul sentiment : la peur. La peur de vivre un jour ce qu’il a vu dans les camps de concentration. Lui qui a toujours présenté les sentiments comme une faiblesse, voici qu’il me convainquait qu’ils pouvaient être un moteur puissant. A moi de prendre ce qu’il fallait pour n’en conserver que les meilleurs outils. Car pour moi voilà ce que représentaient alors les sentiments, un outil. Pas les miens, quasi inexistants ou en tant cas contrôlés, mais bien ceux de mes interlocuteurs. C’étaient là ce qu’il me fallait prendre en compte dans mes interactions.

1990 – Etats-Unis
Cinq ans après la mort j’arrivais à la fin d’une réflexion dont la conclusion sera la suivante : il me faut une descendance. Non pas par souci de perpétuer l’espèce mais toujours dans l’unique perspective de survivre. Vivre seul à ses avantages mais aussi de nombreux inconvénients, notamment à mesure que l’on vieillit comme j’avais pu le voir avec mon père. Il me fallait donc faire un enfant, l’adoption étant à proscrire de par le souhait de connaître ses origines chez les adoptés.

J’avais donc réfléchi à la meilleure manière de concevoir et celle qui semblait la meilleure n’était non pas de faire appel à une mère porteuse, celle-ci ne vivrait pas sa grossesse comme une véritable mère. J’optai donc pour rencontrer une femme à laquelle j’apparaîtrai comme un compagnon aimant. Pour former un couple avec cette personne – même simulé – il fallait tout de même une base solide, de ce fait je suis allé à la rencontre d’une communauté de survivalistes à un peu plus de deux cents kilomètres de Brighton, Killdeer Plains Wilderness Area. M’intégrer à ce groupe n’a pas été bien difficile, cette communauté n’ayant que quelques mois. Il m’a suffi de mettre en avant mes compétences et de gagner leur confiance en un mois à peine. Pour autant je ne voulais pas prendre trop de place dans leur groupe, disséminant conseils et suggestions auprès de plusieurs individus du groupe afin qu’ils en fassent part au reste de la communauté. Ainsi l’idée venait d’eux et pas de moi, me permettant de rester en retrait tout en accroissant mon influence. Le but n’était pas simplement de m’attirer leur confiance mais de déterminer si l’un d’entre eux – ou plutôt l’une – ayant un peu plus de jugeote que le reste de la masse. Pourquoi ? Parce qu’ainsi je ne pourrais pas être considéré comme manipulateur d’une imbécile. Ceci aura son importance dans quelques années.


1995 – Etats-Unis
Cinq ans ont passé, cinq années de comédie au sein de cette communauté. Ma « femme », Gabrielle, est enceinte de jumeaux, deux filles en l’occurrence, Isil et Miriel. Mon rôle au sein du groupe est toujours le même, je ne prends aucune décision officielle, me contentant de suivre le mouvement tout en insufflant mes idées discrètement. Gabrielle elle semble croire en ce que je lui dit et montre depuis cinq ans et pas une fois n’a affiché le moindre doute, tout comme le reste de la communauté. Nous sommes en juin maintenant et Gabrielle vient d’accouché en forêt, parce qu’elle pense que rien ne vaut un accouchement naturel en pleine nature. Idée stupide que je lui insuffle discrètement depuis que nous parlons de concevoir dans l’espoir qu’elle succombe à la naissance de mes filles. Malheureusement après quatre heures elle parvint à surmonter cette épreuve et à rester en vie, en dépit de tout son sang perdu. Ce n’est que partie remise car le sourire que j’affiche ne dissimule que mieux mon projet pour me débarrasser de Gabrielle.

Un mois plus tard je propose à ma « femme » de se faire une escapade de chasseurs en forêt en amoureux, pour fêter notre nouvelle vie. C’est avec joie qu’elle accepta ma proposition aussi après avoir laissé nos enfants à un couple de la communauté nous sommes partis dans une forêt à une centaine de kilomètres de là. Je savais que les chances de tomber sur des ours en chaleur étaient grandes, et avec elles les probabilités que leur agressivité n’en soit que plus grande. Comme je l’espérais nous fûmes attaqué par un grand mâle qui en dépit de nos armes se jeta sur nous avec force, enfin plutôt sur Gabrielle. Pour ma part je me mis à fuir vers le poste de gardes forestiers le plus proche et réclamer de l’aide d’un air paniqué, hurlant qu’il fallait aller au secours de ma femme.
Nous ne retrouvâmes que le cadavre de Gabrielle, dévoré par l’animal. Face à ces quelques témoins je sombrais dans le désespoir et le chagrin de celui qui perd l’amour de sa vie. Devant les gardes forestiers et les policiers présents pour le constat du décès de ma femme, j’adoptais l’attitude du veuf, de celui qui n’a plus que ses enfants et qui sera à jamais inconsolable.


2005 – Etats-Unis
Mes filles ont désormais dix ans, et nous vivons depuis le « décès » de leur mère à Brighton sur les terres où je suis né et ai vécu enfant. Tout au long de leurs jeunes années je leur ai prodigué le même entrainement, la même éducation que celle que j’avais reçue par mon père. Très tôt je leur en ai expliqué la raison : Tout et tous ne sont que des outils pour notre survie. Mais là où mon père s’était arrêté, j’avais pris les devants et avais prolongé l’adage. Un jour viendra le temps où je serais moi aussi un outil pour votre survie. En réalité je l’étais depuis leur naissance, mais un jour elles devront choisir entre moi et leur survie. Il sera alors venu pour moi le temps de me séparer d’elles, et cela signifiera qu’elles seront prêtes.

Afin qu’elles apprennent à évoluer parmi les hommes je les envoie à l’école, ainsi elles apprendront comment adapter l’apprentissage que je leur prodigue aux humains, outils vivants, qu’elles seront amenées à utiliser pour survivre. Mes filles ont deux caractères bien différents et cela s’exprimera très tôt chez elles. Miriel – le corps – aura des problèmes de comportements assez régulièrement, notamment de violence vis-à-vis de ses camarades de classe. Par exemple lorsque l’un d’entre eux voudra lui piquer son déjeuner, elle ne l’enverra pas simplement balader mais le frappera jusqu’à ce qu’il tombe inconscient puis lui enfoncera son repas dans la bouche. Isil quant à elle – l’esprit – est bien plus réfléchie. En pareille situation elle n’attaquera jamais de front mais sera plus vicieuse, plus fourbe. Par exemple dans la même situation elle le lui offrira après y avoir mis un laxatif puissant. Et ce n’est rien lorsqu’elles agissent ensemble, leurs compétences respectives se complétant de la plus efficaces des manières. Ceci me vaudra plusieurs convocations dans le bureau de leur chef d’établissement.

Un jour de 2005 je décidai de parler à Isil du décès de leur mère, à elle de trouver comment l’expliquer à sa sœur pour qu’elle l’accepte au mieux. Je lui expliquai donc que sa mère avait été dévorée par un ours un mois après leur naissance. Je savais Isil suffisamment intelligente pour comprendre que sa mère n’avait été qu’un outil, me permettant d’avoir mes deux filles. Et qu’au nom de notre survie à tous les trois je n’avais pu embarquer leur mère dans notre vie particulière. Isil semblait l’avoir accepté comme une chose normale, suivant les préceptes que je leur avais donnés, à voir comment Miriel le prendrait lors que sa sœur le lui dirait.


2015 – Coaticook
Qu’importe l’été et son nom de belle saison, cette année ne serait plus jamais appelée de la sorte. Depuis le début des rumeurs d’épidémies j’avais opté pour la prudence et avais ordonné la préparation méticuleuse d’un départ rapide. A présent que mes filles avaient atteint la vingtaine elles étaient plus que compétentes et suivaient avec application mes préceptes qui étaient désormais les leurs. Tout et tous ne sont que des outils pour notre survie. Ma décision d’effectuer de régulières reconnaissances plus au sud s’avéra être une bonne idée lorsque nous découvrîmes pour la première fois Zack – les zombies – et sans un bruit nous rentrâmes chez nous. Notre plan d’évacuation était simple et bien rôdé, car nous étions préparés et avions répétés plusieurs fois ce scénario.

Sans alarmer quiconque il nous fallait prendre la direction du Canada et laisser Brighton à son sort, et nous n’éprouvions aucun remord à agir ainsi. Nous étions ainsi, nous vivions ainsi. Brighton n’était qu’un outil pour notre survie, la ville allait servir à occuper Zack le temps pour nous de voyager. Notre objectif était le grand Nord, là où la vie serait rude pour quiconque n’était pas entrainé. Ainsi il y aurait peut-être au début moins de monde et donc moins d’infectés potentiels. Première étape sur notre route, Coaticook. Un village un peu au-delà de la frontière, pas si loin que ça mais quand même. Car il était désormais impensable de faire un quelconque trajet en voiture, hors de question d’attirer l’attention de qui que ce soit, mort-vivants ou survivants.

Alors que nous progressions de nuit nous avons croisé la route d’un groupe de survivants. Si dans un premier temps nous nous mîmes en position défensive, prompts à agir si nécessaire, nous avons échangé quelques paroles avec ces individus, un petit groupe de quatre personnes. Leur Chef – une femme – fut directe : ils avaient besoin d’individus forts et aucun blessés ne seraient sauvés au détriment des autres. En revanche tant qu’il était valide, chacun pouvait compter sur le groupe. Un regard à mes filles pour connaître leur avis. Ce groupe était un outil pour notre survie. C’est ainsi que nous avons intégré ce groupe, gagnant leur confiance au gré de notre chemin. Comme à l’époque des survivalistes, pas question de prendre les rênes du groupe mais cela n’empêchait pas de distiller mes conseils. Leur objectif était de monter vers le Canada et collait donc pour le moment au nôtre.

Lorsque nous croisâmes quelques autres survivants sur notre chemin, ils étaient jaugés en un instant. Si leur équipement pouvait s’avérer plus utiles que leurs compétences, ils mourraient. Tant que ce groupe nous permettait de survivre ils pourraient nous compter dans leurs rangs. C’est ainsi accompagnés que mes filles et moi arrivâmes à Coaticook, ou plutôt dans sa région et plus précisément à Sainte Edwidge. C'est ici que notre groupe s'est installé et que nous organisons des expéditions pour accroitre notre stock.

Tous les moyens sont bons pour survivre, tout et tous ne sont que des outils pour atteindre cet objectif.








Isil Ornett

(c) Windust Isil est la plus mature de mes deux filles. Des deux c’est elle qui face à une situation donnée saura l’analyser pour établir un plan d’action sur la durée et moins s’exposer. Sa capacité à prendre du recul vis-à-vis des évènements lui permet de prendre moins de risques que sa sœur. C’est pour cela que c’est à elle que j’ai parlé de la mort de leur mère, lui donnant suffisamment d’indices afin qu’elle en déduise qu’il ne s’agissait pas réellement d’un accident, avec la charge pour elle de l’annoncer à Miriel. Pour autant malgré l’amour que j’éprouve pour elle je ne ménage pas Isil, n’hésitant pas à mettre ses capacités psychologiques – son point fort – à rude épreuve. En dépit de ma doctrine, j’aime mes filles. Pour autant j’ai conscience qu’elles se débarrasseront de moi lorsque je serais devenu un outil désuet pour leur survie. Alors mon travail avec elles sera terminé.




Miriel Ornett

(c) Gentleheart Miriel est la plus rustique de mes deux filles. Elle prendra autant de tant que sa sœur pour son analyse mais privilégiera une solution musclée et à plus court terme, n’hésitant pas à prendre des risques qu’elle croira toujours à sa mesure. C’est pourquoi je lui concocte régulièrement des exercices où la difficulté est conséquente si elle choisit sa solution habituelle. Pour autant elle n’est pas moins compétente que sa sœur et la protège même parfois lorsqu’Isil réfléchit trop ou se montre trop naïve. Son côté très terre-à-terre est son point fort comme son point faible, en dépit de mes exercices mais je ne suis pas prêt de lui permettre de se laisser aller. En dépit de ma doctrine, j’aime mes filles. Pour autant j’ai conscience qu’elles se débarrasseront de moi lorsque je serais devenu un outil désuet pour leur survie. Alors mon travail avec elles sera terminé.



Salut moi c'est Juju la malice. J'ai  26 ans et je suis passionné de lecture, rp, musique, jeux (vidéo ou non) et ma femme (et aussi l'apéro :D ). Voici mon avis sur le forum : Original, bien fait et à l'image des admins ^^ Je finirais par vous donner le code du règlement : VERIF BY TORBEN 


Dernière édition par Tyler Ornett le Jeu 21 Aoû - 15:24, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.   Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. EmptyMer 13 Aoû - 19:04

Fiche totalement terminée :D
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MessageSujet: Re: Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.   Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. EmptyJeu 21 Aoû - 4:08

on s'occupe de toi dans la journée mon poto :p

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MessageSujet: Re: Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.   Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. EmptyJeu 21 Aoû - 4:10

J'y compte bien  Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. 1882874404 
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MessageSujet: Re: Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.   Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. EmptyJeu 21 Aoû - 10:45

Père, j'ai honte de vous, même pas vous avez mis le code en hide pour pas que tout le monde puisse le lire. Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. 2667491445
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MessageSujet: Re: Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.   Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. EmptyJeu 21 Aoû - 14:58

J'ai tout lu! Quelle famille de psychopathes, j'vous jure!


Bon tout est nickel sinon quelques fautes d'accord et de conjugaison que je te demanderais de relire, et puis paf! tu seras validé!
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MessageSujet: Re: Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.   Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. EmptyJeu 21 Aoû - 15:24

j'ai passé ma fiche sur bonpatron et apporté les modifs Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. 1415615534
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MessageSujet: Re: Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.   Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. EmptyJeu 21 Aoû - 22:03



Félicitations Tyler Ornett


● Points de vie total : 30
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● Niveau de compétence "Défense" physique : 0/5
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● Niveau de compétence "Soin" : 0/5  
● Niveau de compétence "Arme Blanche" : 0/0
● Niveau de compétence "Esquive" : 0/0

Te voilà validé(e) sur FOM. Je me présente, je m’appelle pas Henri, je voudrais quand même bien réussir ma vie mais surtout… Être détesté !  Vous allez le comprendre, je suis impitoyable mouhahahahahahahaha *ou pas* Arhem, donc dans mon immense bonté, j’ai décidé d’être votre guide   enfin c’est que, surtout, j’ai pas eu trop le choix ! On m’a forcé ! Si si je vous jure. Tous les liens ci-dessous sont à aller visiter Obligatoirement (oui avec un O majuscule en plein milieu de phrase ! C’est vraiment super important de le faire afin de pouvoir bénéficier de toutes les dimensions proposées par et sur le forum. On compte sur vous ! Yes YOU CAN ! !
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MessageSujet: Re: Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.   Tyler Ornett - Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. Empty

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