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Jonathan Dussault-Rivera
MessageSujet: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyVen 30 Oct - 3:29

Joe Rivera

Feat Stephen James

Moi-même pour ce qui est de l'avatar

Je suis né(e) le 12/04/1987  à Saint-Jean-Sur-Richelieu, Canada. Avant la Grande Panique, j'étais installateur et démonteur de piscines en été, déneigeur en hiver On me décrit souvent comme étant Courageux, sarcastique, protecteur, têtu, loyal, orgueilleux, confiant, colérique, séduisant, impétueux et charismatique. J'ai décidé de me spécialiser dans un domaine. Appelez moi à présent :  Arrow Entre survivants, on doit se serrer les coudes. Ainsi, je fais partie du groupe Égarés Comme tout le monde, je fais partie d'une famille. Je vous les présente, un peu pèle mèle. Il y a donc: mon petit frère Noah. Rien que lui. Plus que lui. D'entre tous, y'aura fallu que je me coltine la pire plaie que ma famille puisse engendrer Mon groupe de survivants est aussi constitué d'êtres humains. Je vous les présente : il y a donc nom - compétence principale,  nom - compétence principale,  nom - compétence principale,  nom - compétence principale,  nom - compétence principale,  nom - compétence principale, nom - compétence principale,




Comment avez vous réagi, en fin d'année dernière et au début de cette année, quand les rumeurs d'épidémies se multipliaient autour de vous ? J'nous ai cru a l’abri. Vraiment, j'en ai pas fait de cas avant d'avoir moi-même vu une émeute éclater, a Saint-Jean. J'ai cru que ça se réglerait. J'ai bêtement cru que l'humain était plus fort que ça, que l'humain trouverait un moyen. J'ai cru que l'hiver les ralentirait, j'ai cru que, puisqu'on est au Canada, on serait pas touché. Malheureusement, j'ai eu tort. J'ai eu tort sur toute la ligne, et j'ai dû quitter ma maison pour fuir avant que la quarantaine ne soit installée. J'ai eu de la chance de bouger a temps. A la radio, ça commençait a se répandre, les bulletins de nouvelle commençaient tranquillement a centrer leur attention sur la Rage Africaine et ses ravages, au sud. J'ai réagi juste a temps.  

Où étiez vous au moment où la Grande Panique a débuté début juillet, et comment y avez vous survécu ? L'atmosphère était devenue lourde, a Saint-Jean. Les rues se faisaient chaque jour plus désertes a mesure que les gens quittaient leurs emplois, se barricadaient chez eux. Dans les rues circulaient des policiers mais aussi des militaires, des inquisiteurs frappant a chaque porte pour vérifier les moindres symptômes. Je l'ai senti. Les premiers affrontements ont eu lieu au moment ou l'annonce d'un couvre-feu était faite, les gens se mettant a gueuler, a jeter des pierres. J'ai fait partie des ''dissidents'' pendant un temps, j'ai pris mon pied a démolir tout ce qu'il me plaisait, a défoncer les vitres des magasins non pas pour survivre mais bien pour faire passer toute cette tension, cette agressivité qui planait au dessus de chacun de nous. Plusieurs jours ont durés pendant lesquels les policiers tentaient vainement de reprendre le contrôle, seulement pour le perdre une heure plus tard. Il y avait toujours quelqu'un pour s'insurger, quelqu'un pour balancer une nouvelle pierre. S'en est devenu dangereux. Trop dangereux. J'ai rassemblé mes affaires et j'ai réussi a passer l'autoroute 30, vers le Nord. Une semaine plus tard, les rumeurs voulaient qu'il n'y avait plus âme qui vive dans les rues autrefois animées du centre-ville de Saint-Jean.  

Comment êtes vous arrivé à Trois-Rivières et ses environs ? Quel est votre plan de survie pour passer l'hiver ? Je n'ai plus de plan, plus de suite dans les idées pour nous garder moi et mon frère a flot. C'est a peine s'il me reste des munitions, et on arrive plus a faire de réserve: tout ce qu'on trouve, on le mange sur le champs. On est affamés, les premiers vents du nord commence a nous fouetter le visage. J'ai fais mon chemin vers Chambly, vous connaissez? Cette ville aux allures de paradis sur le bord du bassin au même nom. Quelque milliers d'habitants, trois supermarchés, ni trop grosse, ni trop petite. Cette ville n'avait rien d'un incontournable aux voyageurs -si ce n'est de par le festival des Bières, qui attirait tout les amateurs en été- mais elle avait quelque chose de spécial, un patrimoine jugé vieillot et poussiéreux avant que tout ça ne commence réellement. Un fort. Putain, j'vous jure, un vrai de vrai, bâti par l'occupation Française puis restauré pendant celle des Britanniques. Ce truc était un véritable mastodonte, une forteresse de pierre munie de meurtrières fonctionnelles, de quatre tours fortifiées et d'un max de place pour y accueillir des survivants. C'était parfait. C'était... C'était le bon temps, là-bas.

Là-bas, moi, mon Jumeau et une poignée de survivants nous sommes serrés les coudes. La communauté a grandi jusqu'à atteindre le remarquable nombre de 67 survivants, au sommet de sa gloire. Le fort était bondé, plein a craqué, le poste de police avait été nettoyé, chaque homme, armé. On avait commencé a couper les illustres chaînes qui surplombaient l'immense terrain du fort, près à ensemencer dès le dégel. Tout allait trop bien. Puis ils sont arrivés. Les militaires, ou plutôt ceux qui prétendaient l'être. Ils suivaient la migration vers le Nord, devaient sûrement croire, comme tout le monde, aux rumeurs concernant Montréal, n'hésitant pas a déserter. Mais le fort a dû leur paraître bien alléchant.

On leur a fait la guerre. On leur a fait la guerre jusqu’à notre dernier souffle. Ils ont descendu Christopher, mon frère, et mis le feu a nos réserves lors d'un raid sanglant. Ma mère, la matriarche de notre groupe, a perdu les pédales. Elle nous a tous menés vers la mort, nous a fait quitter le confort des mûrs impénétrables qui nous protégeait. Elle nous a fait monter vers Montréal, la rage au ventre, a la poursuite de ces hommes qui lui avaient enlevés un fils. Ils ont payés. Ils ont tous payés au prix de pertes catastrophiques, et au bout du compte elle... Elle y a laissé sa vie, également. A ce moment, nous approchions de Montréal, on nourrissait tous l'espoir d'atteindre la source de toute ces rumeurs étrangement positives. ''Là-bas, ils y tiennent bon'' et ''ils manquent même pas de nourriture, ni de munitions''.

Lorsqu'on est arrivé la bas, tout ceux qui marchaient dans ses rues n'étaient ni vivants, ni repus. C'est que plus tard qu'on a compris l'histoire, les détails de la chute de Montréal. Nous n'avions nul part ou aller. Nous n'avions plus rien.

J'ai voulu retourner au fort, et ils se sont tous retournés contre moi. Tous des traîtres. Tous des peureux, couards de la pire espèce. J'ai sorti mon petit frère de là, et on a prit un cheval en direction de Coaticook, incertain quant a ce qu'on y trouverait. Mais tout le monde voulait aller au Nord, et redescendre vers le fort, c'était aller en sens inverse du flot de morts qui venaient des états-unis.






Ça commence a Montréal, dans les années soixante-dix, quand il travaillait dans les spas. Elle, elle était au même hôtel et... Vous savez quoi? On s'en fout. On s'en fout parce qu'ils sont tout les deux morts, on s'en fout parce que aujourd'hui, les enfants ne sauront jamais même ce que c'était, un jacuzzi. Tout ça, tout ceux qu'on a laissé derrière, ça fait juste mal d'avoir a y repenser. Mon père était canadien français de souche, ma mère, brésilienne (mais aussi mexicaine), ils ont vécu un idylle pendant un long moment. Ou pas. En fait, sûrement pas. Mon père était un salaud, voyez? Un connard. Un batteur de femme. Le genre d'homme qui prend son pied a imposer sa supériorité a un être qui est déjà par terre. Ma mère n'était pas une guerrière, loin de là. Elle s'est laissée faire, elle a même tenté de faire comme si elle allait bien. Ça aura bien fonctionné jusqu'à ce qu'il lui fasse deux flots. Bam. D'un coup.

Vous avez compris. Ce petit morceau de graisse chialeur n'était pas seul. J'avais un frère. Mon frère jumeau, Chris. Mon... Mon meilleur ami.

15 octobre 2000

Il a fait quoi?

J'avais treize ans, a l'époque. Mon père et ma mère n'étaient déjà plus ensemble depuis belle lurette, et moi et mon frère avions écopé de la fameuse garde partagée. Un week-end sur deux, nous partions vers Saint-Jean pour le passer chez notre père, en sa compagnie. En fait, c'était plutôt cool. P'pa nous laissait faire ce que nous voulions, manger c'qui nous plaisait sans restriction. Il n'en avait rien a battre si on ne prenait pas notre douche, ne nous forçait pas a finir notre assiette quand on avait plus faim. Sa nouvelle copine, Laetitia, cuisinait comme une pro. Elle aussi, elle avait l'aspect chétif de maman. Cet air apeuré quand on parlait de mon père.

Et voilà. Christopher voulait rester chez maman a temps plein, couper les ponts avec notre père pour une raison qu'il ne pouvait pas me dire. Qu'il ne pouvait pas me dire a moi, son frère jumeau. Hors de question. Inacceptable, compte tenu que je savais déjà très bien ce que c'était. J'étais au courant des allégations, mais j'y croyais pas. C'était mon papa. C'était mon héro, voyez? Il avait commencé certaines démarches pour pouvoir avoir la garde une semaine sur deux, a mon grand enthousiasme. Il ne pouvait pas faire ça maintenant.

«Aye tu m'niaises-tu, là?»

«Y'a des affaires que j'sais que... qui change les..-»

«Calisse, tu m'prends-tu pour un cave? El sais c'que m'man t'a dit. P'pa m'avait prévenu, qu'a viendrait dire d'la marde.»

«Ben ouais, Joe, c'est toute d'la marde.»

Ironie alors qu'il lève les yeux aux ciel. Ça me fait sortir de mes gonds, ça me donne envie de lui en mettre une directe. Mes dents se serrent, long silence ou il me regarde avec le plus grand sérieux du monde. C'est moi, qui se tient devant moi. Moi qui me tient tête. C'est tellement absurde, j'ai presque envie de fuir.

«C'quoi, ça t'arrange, toé, d'être le fils d'un batteux d'femm-»

Ça cogne, je tombe par terre, sonné. Je sens mon nez qui se met a saigner et j'entend hurler. Il m'a frappé. Il m'a frappé?! C'est mon frère! L'adrénaline me monte aux tympans, je me redresse, et d'un bond, je ne remet debout, nez cassé et écume aux lèvres. L'enfant d'chienne, j'vais l'buter.

Mais il est trop tard. Ma mère est déjà entre nous deux, elle l’envoi a l’extérieur pour m'examiner, me calmer. Ce petit con, je l'ai jusque là toujours défendu a l'école. Si je n'avais pas été là, des coups comme ceux-là, il s'en serait au moins prit une douzaine. Et voilà comment il me remerciait. Ouais, je fulminais. La semaine d'après, je partais chez mon père définitivement.

Juillet 2015

Ça commence, on en est a un mois près de la grande panique, mais par chez moi, tout n'était déjà plus que ruine. Je n'ai pas eu contact avec mon frère avant mes seize ans, soit trois ans plus tard, quand il a commencé a s’intéresser au dessin. Et aux tatous. Il avait une sainte horreur des aiguilles, et moi? Moi bah, j'adorais ce qu'il dessinait. On avait les mêmes goûts, les mêmes préférences. Tout ce qu'il pouvait griffonner, j'adorais. J'ai donc accepté d'être son sujet de test, sa page vierge sur laquelle il pourrait se pratiquer. Oui, j'ai eu -et j'ai toujours- quelque horreurs de débutants imprimés sur le corps, mais... Pendant qu'il me passait l'aiguille sur la peau, je retrouvais mon frère. On discutait, on... On se donnait des nouvelles. Maman travaillait aux écluses de Chambly, elle avait eu un fils avec son nouvel homme. J'étais content pour eux, pour elle. C'était ma mère, au fond.

L'épidémie faisait rage en ce mois de juin. Les premiers infectés étaient rapportés ici même, au Quebec, alors que les gens commençaient a craindre le pire. Tout ne semblait pas sous contrôle, peu importe a quel point on tentait de nous le faire croire. Les gens avaient de plus en plus peur mais faisaient comme si de rien était. Dès lors, on avait l'impression qu'une vitre extrêmement fragile nous gardait du chaos. Si quelqu'un élevait la voix, elle se fracassait, et tout le monde y tombait.

Les émeutes avaient commencées, la rage se faisait sentir dans les rues. Ce jour là, j'avais moi-même foutu mon boulot a la porte pour fumer en pleine rues et démolir tout ce qui me tombait sous la main. C'était marrant, plutôt thérapeutque. La police avait perdue tout contrôle mais s'entêtait bêtement a garder le centre-ville sous tutelle. Le vieux saint-jean était tombé aux mains des ''rebelles'', quand j'ai finalement pu rentrer chez moi, du côté Grand-Bernier.

J'avais mon MP3 dans les oreilles, mon capuchon sur la tête quand j'ai déverrouillé la porte, quand je l'ai ouvert et mis les pieds a l'intérieur, j'eu un mouvement de recul. Devant moi se tenait mon père, tremblant, et au sol, sa fiancée. Elle était morte. Il lui avait fracassé la tête contre une table. Il l'avait tuée.

«Joe... Joe écoutes-moi Joe... J'ai pas faite exprès, Joe...»


Il chiale, en état de choc, a côté de celle qui reste là, sans vie. Mon premier reflex est un mouvement de recul, je m'enfarge maladroitement pour tomber contre le mûr derrière moi. Je m'y laisse glisser, consterné a la vue du sang, de la mort. A cet époque, ça m'avait levé le cœur. Mes yeux voguent un moment dans l'absence, dans le vide, pour finalement se poser sur mon père, en pleurs. C'est mon père. Mon papa. Mais Chris avait raison. Il avait toujours eu raison.

La police patrouillait le quartier chaque soir, et ils ne tarderaient certainement pas a arriver. Il nous a fallu le cacher, laver au plus vite le sang sur le plancher du salon, faire... faire comme si de rien n'était. On l'a mise dans le sous-sol, derrière le sofa. Et on a attendu. Assis, en silence, sur le canapé du salon. Je ne voulais pas l'entendre, je ne voulais plus rien entendre. Je voulais en finir, mettre les voiles. Mais j'avais ces bon moments en têtes, les fois ou il m'emmenait a la pêche, a la chasse. Les fois ou il agissait en vrai père, en bon père. Il n'était pas un bon mari, mais il pouvait être papa.

La police passe, fouille. Mon père est nerveux, trop nerveux. Ils examinent sa rétine avec leurs petites lampes, en font de même avec moi. Tout semble normal, tout semblait bien aller. Ils avaient fait la ronde d'hier, mais ne semblaient pas avoir gardé en tête le visage chétif de Laetitia. Ils ne se rappelaient pas qu'elle vivait ici, trop débordés a passer au peigne fin chaque recoin du quartier. Tout fonctionne, ils se dirigent vers la sortie.

'Bang'

Long silence. Ils s'arrêtent, écoutent. Mon cœur arrête de battre.

'Bang'

Quelque chose cogne sur la porte du sous-sol. L'horreur se dessine dans le visage de mon père alors que les militaires forcent leur entrée dans la maison.

Août 2015

Chambly, un peu plus au nord. C'est une sacré ville. Un peu pittoresque, mais pas trop, au point d'en devenir chiant. Et puis... Ils en avaient du bon, dans le coin. À l'époque. J'suis arrivé là-bas la nuit après l'incident avec... Laetitia. Mon père s'est fait mordre, emmené a l'hôpital. Je savais qu'il ne reviendrait pas. J'avais vite compris. Mon frère, ma mère et... mon demi-frère s'étaient abrités avec quelque familles de la région dans le fort, défendu au départ par la police locale. Mais de police locale, il n'y avait plus depuis peu. Le dernier agent s'était collé une balle, avec bien peu d'égard pour toute la communauté qui dépendait de lui. Il laissait derrière une paquet de bonnes femmes et de gamins en larmes, quelques hommes capables et un gros paquet d'idiots. Des américains. Des putains d'Américains. Ils avaient fui par le nord, avaient traversé l'Ontario jusqu'à nous atteindre, beaucoup voyant le fort comme leur salut. L'Anglais et le Français se mélangeait difficilement dans un espace aussi renfermé, il fallait des gens pour mener.

Ma mère travaillait aux écluses, non-loin là, pour la ville de Chambly. Quand tout s'est produit, c'était elle et quelque unes de ses amies qui avaient eu l'idée pour cet endroit, a la base pour en faire une clinique de plus. Vous comprendrez que son utilité a très vite changé quand les morts se sont mis a marcher.

Ça n'est qu'au moment ou j'ai posé les fesses sur mon lit, installé dans la tour nord-ouest du fort, que j'ai finalement pu... digérer, ce qui m'était arrivé. Ce que j'avais vu. Des morts. Des morts qui marchent. Mon père, parti. Ma famille, déchirée.

Septembre 2015

«.. J't'en ai tellement voulu, Joe..»

J'ai mal partout. La sueur recouvre mon front et les larmes, mes joues. J'ai mal partout, j'ai du sang sur les mains, tellement de sang. Trop de sang. Ils sont arrivés par dizaine, des militaires, armés, équipés. Des déserteurs. Mumford, qu'il s'appelait. Capitaine Mumford. Des américains en terre Canadienne, des intrus sans la moindre morale. S'ils ont un jour exprimé le moindre patriotisme, il s'est envolé a la seconde ou ils ont posés les pieds sur les terres des autres. Ils sont venus par dizaine, ils ont encerclé le fort. Ma mère a sommé a tous de tenir bon, de ne pas céder. C'était un siège. Carrément, un siège.

Puis la petite merde s'en est mêlée. Vous savez, celui qui veut jouer aux héros, qui croit que le monde tourne autour des belles promesses et l'espoir de s'entendre. Celui qui n'a pas encore compris que ce monde n'a pas suffisamment changé pour que l'homme, lui, le fasse. Noah Rivera-Dawson, le petit bonhomme que Chris tenait tant en affection, le petit bonhomme qui s'appelait mon frère, mais qui n'aura jamais su vraiment me connaître. Ce petit bonhomme téméraire qui est sorti du fort en pleine nuit pour... Pour quoi? Négocier? Je ne lui ai jamais demandé. Je n'ai jamais voulu savoir ce qu'il était aller foutre sous le couvert de la nuit. Mais Chris l'a vu, et Chris l'a sauvé.

On en est venu a cette fusillade, le bain de sang qui m'entourait alors que le seul être qui ait pu un jour atteindre mon coeur a travers mes diverses frasques gisait dans mes bras, dans une marre de sang. Il s'étouffe, se sent si faible qu'il n'arrive plus a braquer son regard dans le mien. Tant mieux. Il ne me verra pas pleurer, il ne me verra pas aussi faible. Pas cette fois.

«... Quand t'es parti... Quand t'es parti chez p'pa, Joe...» Lui aussi, il laisse couler ses larmes. On dirait un scénario de film, mais les hurlements et les coups de feu qui font toujours rage plus loin devant les portes du fort sont bien réels «... J'me suis dit qu'tu r'viendrais... Mais tu r'venais pas...»

J'veux pas que ses dernières paroles soient comme ça. J'voulais pas. J'voulais pas le laisser, j'voulais pas l'abandonner. Mais c'était mes principes, mes foutus convictions de tête de cochon qui m'ont poussé a me couper de lui. Et les siennes s'étaient ensuite chargé du reste.

«... J'me suis... j'me suis mis a t'hair, Joe... Chaque jour... Chaque matin...» Il tousse, laisse s'écouler le sang qui s'accumule de manière alarmante dans sa gorge «... Osti d'Joe a marde..»

Il pleure. Mon frère pleure dans mes bras. Je sais qu'il ne veut pas mourir, je sais qu'il va mourir. Il va mourir. Ça commence a prendr de la place dans mon corps, ça soulève mon cœur et serre mon estomac si fort que j'en ai la nausée. J'ai envie de fuir. Envie de le laisser là, comme ça, a mourir, aller dans un coin et me recroqueviller sur moi-même. Ne pas faire face. Mais je peux pas. Je pouvais pas.

«... Hey.. hey, man..» Mes sanglots et ma gorge serrées entravent si mal mes mots qu'ils sont a peine audibles «... T'avais raison.. T'avais raison pour p'pa...»

Sa main, dans la mienne, perd de sa force, commence a relâcher. Je vois ses yeux qui cherchent, son regard paniqué a l'approche de la fin.

«.. Y'avait... Y'a tué Laetitia, y'a...»

Je m'étrangle, incapable de continuer. Toutes ces années de rancœur pour me rendre compte que j'avais eu tort sur toutes la ligne. Ses doigts, dans un dernier effort, viennent effleurer le tatou qu'il m'a fait, sur la nuque. Le dernier qu'il m'avait fait, quelque semaines avant que tout ça n'arrive. Avant que tout ne parte en couille. Il le reconnait. Je le vois dans ses yeux, a travers l'épais voile qui semble s'y dresser.

«...Chris..?»

Silence. A cet instant précis, prononcer son nom une nouvelle fois m'est devenu impossible.

Chapitre 1 - La traque
Octobre 2015




Trois-Rivière a des airs de villes fantômes, dans ses banlieues. Toby, l'étalon capturé aux survivants du groupe de Mumford, peine a nous porter, moi et Noah. Mais on avance. On continue d'avancer, on se partage les petits casseaux de salade de fruits qu'il reste. Ils sont un peu périmés, certains ont un arrière gout de poussière, mais c'est mieux que rien. C'est ça, ou rien. Le petit con s'en plaint, aimerait dormir dans un lit chaud, pouvoir faire un feu la nuit venue. Mais il n'y connait rien, a la survie. Il n'y connait rien a rien.

La traque a commencé le jour de la mort de mon frère. Ma mère et moi sommes devenus les seuls phares de notre petit communauté, ébranlée par la sanglante tuerie qui s'est passée. Enragée. C'est l'écume aux lèvres que ma propre mère m'a ordonné de faire pendre aux remparts les trois hommes qui s'étaient rendu. Personne n'a protesté. Personne n'a applaudi. Personne n'était satisfait. Un silence de mort s'était installé au fort. Personne ne cultivait plus, personne n'avait envie de faire comme si rien ne s'était passé. Sachant pertinemment que les principaux acteurs de cette attaque brutale étaient toujours aux larges, marchant vers Montréal.

Il ne fallut pas grand chose, étonnamment, pour les convaincre de tous nous suivre. Mumford était vivant, la poignée d'homme qui lui restait était affaiblie, en déroute. Il ne reviendrait pas de si tôt, mais il ne pouvait pas s'en sortir comme ça. Beaucoup avaient perdu un proche dans cette attaque. Si on avait fait un vote, l'unanimité aurait probablement tendu vers le choix que nous avons fait. Celui de quitter le fort, de laisser derrière tout ce qui nous gardait d'eux derrière. Les faire payer. Les retrouver, tous, jusqu'aux derniers. Les faire saigner.

Une communauté entière habitée par la haine s'est mise en marche, a traversé les hordes qui bloquaient la 30 comme une livre de beurre. On ne voyait plus ceux qui tombaient. On ne voyait que ceux qu'on voulait voir tomber. On est tous devenus des soldats, ceux n'en ayant pas la trempe ou n'ayant personne l'ayant pour les protéger étant rapidement laissés derrière. Dévorés. On a grugé le peu de réserves qu'on avait fait pour l'hivers, on a mis dans le feu tout ce qui nous était devenu encombrant simplement pour se réchauffer. Et on a continué a avancer.

On les a retrouvés. Et la deuxième fois, ce fut encore plus sanglant. J'ai fais pendre trois hommes, j'en avais tué un autre lors du premier affrontement au fort. Mais ce qui s'est passé a Laval ne m'aurait jamais même permis de compter. Trois, cinq, huit? J'en sais rien. On a fait sauter des dynamites qu'on avait trouvé a Oschelaga, on a crevé les pneus de chacun de leurs véhicules, de leurs jeep blindés. Ils étaient mieux équipés, mieux organisés. Mais nous étions plus nombreux.

Plus sauvages.

On les a tous eu. Tous sauf leurs capitaines. On les a attachés a des poteaux, et on les a laissés là. On les a regardés se faire éventrer, dévorer. On a tous prétendu être satisfait, repu par cette vengeance désormais accomplie. Mais Mumford manquait a l'appel. Apparemment, il les avait tous trahi et s'était tiré avec la majorité de leurs matériel.

Ma mère ne s'en est pas sortie. Presque personne ne s'en est sorti, d'ailleurs. Une poignée d'hommes, surtout des américains, avaient eu la chance de s'en sortir indemne. Toutes les femmes avaient été blessées -ironiquement- et le seul gamin restant était... Noah. Toujours lui. Envers et contre tout, je me surprend parfois a espérer qu'il disparaisse.

J'ai voulu poursuivre la traque. Ils n'en pouvaient plus. Ils avaient tout perdu. Tous des traîtres. Tous des lâcheurs.

Ils m'ont sauté dessus en plein milieu de la nuit. Mon pris tout ce que j'avais et mon attaché a un cheval. J'étais sensé mourir. Ils l'ont envoyé vers Trois-Rivière, certains que je croiserais une horde en chemin. De toute façon, j'étais si bien ligoté que pouvais a peine respirer.

Et la petite merde est arrivée. Il disparaît et réapparais comme bon lui semble, on dirait. Il m'a rattrapé, ou peut-être qu'en fait, il m'a suivit du début. J'en sais rien. On ne se dit rien, lui et moi. Je n'ai rien a lui dire. Il croyait que je lui serais reconnaissant pour m'avoir détaché, prétend m'avoir sauvé la vie. Mais je ne lui dois rien. Rien du tout.

C'est sa faute, s'il est mort. Entièrement sa faute. Et c'est aussi sa faute, si maman s'est fait mordre. C'est sa faute si la rage m'empêche de dormir et que mes blagues sont toujours de plus en plus tranchantes, venimeuses. Et nous voilà, dans les ruines des Ormeaux, dans les rues désertes d'un monde qui, au fond, n'a pas tellement changé.

L'homme est toujours un connard, et la haine refroidit, mais ne disparaît jamais.

Blabla, Blabla, Blabla, Blabla et Blabla

Code:

<span class="Gp1">Blabla</span>, <span class="Gp2">Blabla</span>, <span class="Gp3">Blabla</span>, <span class="Gp4">Blabla</span> et <span class="Gp5">Blabla</span>







Pseudo du lien

(c) Crédit de l'avatar Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu. Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.Blabla ici. On décrit le lien. On réécrit lorsqu'il s'agit d'un scénario bien entendu.




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Salut moi c'est L0ne, Alex! J'ai 19 ans   et je suis passionnée de Walking Dead, de RPs et de fouets. /PaN/Voici mon avis sur le forum : Super positif :DDD Non en vrai j'adore, le contexte et l'administration, rien a redire! Seul petit truc, ça serait sympa des des soirées CB, une fois de temps en temps! J'y vois rarement des gens! Je finirais par vous donner le code du règlement :


Dernière édition par Jonathan Dussault-Rivera le Lun 2 Nov - 20:52, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyVen 30 Oct - 7:37

bienvenue officiellement ici Jon !

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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyVen 30 Oct - 8:07

Hey bienvenue ! Bon courage pour ta fiche ! Jonathan Dussault-Rivera  2222468414

Tu t'entendrais bien avec Ethan, lui aussi a une plaie pour frère. Jonathan Dussault-Rivera  2667491445
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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyVen 30 Oct - 9:46

Bienvenue ici !
Bon courage pour la fin de ta fifiche Jonathan Dussault-Rivera  2155397862

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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyVen 30 Oct - 10:37

Bienvenue sur le forum :D

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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyVen 30 Oct - 10:54

Bienvenue parmi nous !

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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyVen 30 Oct - 13:20

Bienvenue parmi nous Jonathan Dussault-Rivera  2118105109

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Aujourd'hui, l'optimisme est une nécessité pour sauvegarder sa santé mentale.
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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyVen 30 Oct - 13:33

Bien parmi nous, Jonathan ! Et bon courage pour ta fiche o/
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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyLun 2 Nov - 21:08

Zakariah J. Griffin a écrit:

Tu t'entendrais bien avec Ethan, lui aussi a une plaie pour frère. Jonathan Dussault-Rivera  2667491445

Tiens pour une fois il dit pas que c'est moi la plaie Jonathan Dussault-Rivera  436265122

Je suis pas encore en retard pour te souhaiter la bienvenue Jonathan Dussault-Rivera  2155397862
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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyLun 2 Nov - 21:15

Merci a tous pour les bienvenues! J'ai terminé ma fiche, assez longue m'oui je sais... Jonathan Dussault-Rivera  2155397862

Enfin bon! Le pire est dernière nous, les amis, et j'arrive pour tous vous les casser aimer! Et vous détester, pour certains. M'oui, j'vous oublie pas non plus, mes chers futurs ennemis. Jonathan Dussault-Rivera  4178426764 Merci encore pour les bienvenus!

Ethaniel et Zakariah> Hon hon, j'aime bien votre fratrie. Allons, on s'en fera un ensemble un de ces quatre, messieurs Griffin. Jonathan Dussault-Rivera  2884941081
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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyLun 2 Nov - 22:04

Me voilà donc!


Ta fiche est d'excellente facture, ses quelques manques comme la composition du groupe sont expliquées par le fait que tu aies pas encore rejoint officiellement les égarés. Je te valide donc dans la foulée!

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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyLun 2 Nov - 22:07


 
 
Félicitations Jonathan


 


● Points de vie total : 24

 ● Niveau de compétence Fouille : 0/5
 
 ● Niveau de compétence Défense physique : 0/5

 ● Niveau de compétence Tir avec Arme à feu : 0/0

 ● Niveau de compétence soin : 0/5

 ● Niveau de compétence Arme Blanche : 1/5

 ● Niveau de compétence Esquive : 0/5

 
Te voilà validé sur FOM. Je me présente, je m’appelle pas Henri, je voudrais quand même bien réussir ma vie mais surtout… Être détesté !  Vous allez le comprendre, je suis impitoyable mouhahahahahahahaha *ou pas* Arhem, donc dans mon immense bonté, j’ai décidé d’être votre guide  enfin c’est que, surtout, j’ai pas eu trop le choix ! On m’a forcé ! Si si je vous jure. Tous les liens ci-dessous sont à visiter Obligatoirement (oui avec un O majuscule en plein milieu de phrase ! C’est vraiment super important de le faire afin de pouvoir bénéficier de toutes les dimensions proposées par et sur le forum.  On compte sur vous ! Yes YOU CAN ! !
 
Poster

  Réserver son avatar Y poster même pour les scénarios
  Demander un rang Pour être plus beau !
  Réclamer des richesses Pour faire des achats
  Se recenser et/ou recenser un scénario Pour être inclus dans votre groupe
  Remplir son inventaire Car sans rien c’est dur de survivre
  La Parole aux membres En cas de questions ou remarques
  Faire un Scénario Et permettre à un futur membre d’être lié à vous !
 
Lire

  Les règles de jeu
  Etat des groupes
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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  EmptyLun 9 Nov - 16:58

je déplace
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MessageSujet: Re: Jonathan Dussault-Rivera    Jonathan Dussault-Rivera  Empty

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